Syrie : le président syrien décrète une nouvelle amnistie générale

Syrie : le président syrien décrète une nouvelle amnistie générale

Posted by on Oct 2, 2019 in Actualité à la Une

Syrie : le président syrien décrète une nouvelle amnistie générale

Le 16 septembre dernier, le journaliste et consultant média français Jean-Pierre Duthion, a affirmé que le président Syrien Bachar Al Assad a déclaré qu’une nouvelle amnistie sera appliquée pour les détenus de droit commun, mais aussi pour toutes personnes qui ont été accusées de participer dans des actes terroristes, ainsi que les déserteurs de l’armée.

Le président syrien va vers une amnistie générale

D’après Jean-Pierre Duthion, le français qui a vécu plus de 7 ans à Damas, cette décision d’amnistie générale, n’est absolument pas la première qui a été décrétée par le président syrien depuis le début de la guerre civile, c’est à dire depuis mars 2011, mais c’est l’amnistie la plus vaste.
D’après le gouvernement d’Assad, le décret de loi proclamé, le 16 septembre dernier, projette de gracier tous les prisonniers accusés d’avoir participé dans un complot, mais aussi ceux qui non pas dénoncer des actes terroristes.
Il est important de signaler que le gouvernement syrien qualifie de terroriste toute personne qui a porté une arme contre l’État, qu’il soit islamiste, rebelle ou djihadiste.
Le gouvernement a tenu à insister que cette amnistie concerne aussi les déserteurs de l’armée. En outre, toutes ces personnes, qui se trouvent sur le territoire syrien, disposent d’un délai de 3 mois afin de bénéficier de cette amnistie. Toutes personnes vivant à l’étranger disposent de 6 mois.

Le décret de loi en détail

Le chef d’État syrien, a tenu à expliquer que toutes personnes auteurs de kidnappings sont graciées, mais si et seulement si elles libèrent en contrepartie tous les victimes dans un délai d’un mois. En outre, la loi promulguée le 16 septembre dernier, compte réduire la peine des prisonniers, sauf pour certaines exceptions. D’après le gouvernement la peine de mort pourrait être transformée en travaux forcés à perpétuité.
Pour les prisonniers qui souffrent d’une maladie incurable ou qui sont âgés de plus de 75 ans peuvent profiter d’une amnistie. Toutefois les prisonniers qui ont la peine capitale suite à des actions qui ont entraîner la mort d’une ou de plusieurs victimes, ne peuvent pas profiter de cette grâce.