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      L’histoire de la photographie

Posted by on Fév 16, 2018 in Web & Buzz

      L’histoire de la photographie

 

Lorsque la découverte des procédés qui permettent de fixer les images de la chambre noire fut rendue publique en 1839, les promesses de cet art nouveau et des premiers résultats excitèrent autant d’admiration que de surprise chez les savants et chez les artistes.

Les uns, avec cette clairvoyance propre aux esprits, qui ont puisé dans l’exercice des sciences exactes, l’habitude d’enchaîner les idées et de déduire les effets des causes, compriment qu’une arme de plus venait d’être donnée à l’observation, et que la photographie, en ajoutant l’autorité de l’évidence aux notions que la science possédait déjà sur les phénomènes de la lumière, lui ouvrait tout un monde d’idées nouvelles.

Les autres, émus et charmés d’une découverte qui leur permettait de fixer les plus fugitifs spectacles de la nature, y virent le moyen d’étudier de plus près et à toute heure l’éternel modèle qui leur sert de guide ; pour quelques artistes, la photographie, en accusant dans leurs plus mystérieux rapports les effets de la lumière ou de l’ombre, fut comme une révélation ; pour d’autres, elle devint la consécration des grandes lois de l’esthétique et le correctif des opinions erronées ; à tous enfin, elle apporta des renseignements d’une exactitude absolue, des méthodes sûres pour conserver le souvenir des choses, des éléments pour les créations de la fantaisie, et chacun put saluer dans la découverte nouvelle une force de plus ajoutée à l’art agrandi.

La foule elle-même, si étrangère qu’elle fût aux spéculations de la science ou aux progrès des arts, la foule se sentit entraînée d’abord par une vive curiosité et bientôt par une admiration sincère.

Bien qu’elle ne pût encore en apprécier tout le prix, les premiers résultats acquis lui paraissaient de nature à satisfaire des besoins qui, pour être d’un ordre moins élevé, n’en ont pas moins leur valeur et leur importance.

Toutefois, trop incomplets au début, les procédés héliographiques ne réalisaient qu’imparfaitement les espérances qu’on avait pu concevoir, et si le principe était irrévocablement acquis, si le but était marqué d’avance, tout l’art était à créer.

Le problème était difficile à résoudre. On ne pouvait, à priori, prévoir que d’une manière bien vague, les améliorations pratiques dont les progrès successifs devaient conduire aux résultats qu’on voulait atteindre.

L’imperfection des premiers instruments qu’on mit en œuvre, le rôle mal connu des agents qu’on employait, les préjugés d’une école qui, limitant le champ de la science, proclamait très haut l’incertitude et l’inutilité des efforts nouveaux, tout était obstacle, tout formait entrave aux investigations des chercheurs.

En outre, l’inventeur principal des procédés photographiques, Nicéphore Niepce, avait disparu, et bien qu’un groupe zélé de travailleurs fût prêt à se lancer dans l’arène, nul inspirateur suprême, nul guide autorisé ne pouvait imprimer à tant de bonne volontés une marche rationnelle et centraliser tant de forces éparses.

Mais, si considérable qu’elles fussent, ces difficultés ne découragèrent personne.

La foi sauva les photographes, comme elle a sauvé tous les esprits convaincus qui marchent patiemment vers le but qu’ils se sont imposé.

Il fallait avant tout obtenir l’image avec le plus de rapidité possible : sans cette condition, point d’exactitude dans la représentation de la nature, point d’unité dans le résultat.

Il fallait aussi donner à l’image obtenu les qualités optiques qui lui manquaient absolument.

    La photographie d’aujourd’hui est-elle si différente de celle des autres siècles ?

La photographie est devenue, au jour d’aujourd’hui, un secteur professionnel ultra concurrentiel, et ça, depuis l’avènement du numérique. Du coup, le métier de photographe a très vite émergé.

Si vous voulez vraiment faire de la photo votre métier, il va falloir un peu de courage et une bonne dose de préparation.

Il suffit de surfer sur internet ou de se rendre aux boutiques pour réaliser à quel point le choix est difficile.

Le site comparateur de produits “OPTV” (on a testé pour vous)est un site de référence sur l’actualité des nouvelles technologies et également du digital, sur lequel vous pouvez trouver beaucoup de guides d’achats et d’avis, comme le guide du meilleur appareil photo compact vous facilite la tâche et met à votre disposition un large choix (appareils photo professionnels, des caméras, …), comme ça, vous pouvez consulter et vérifier les caractéristiques de chaque article, à tête reposée.

On a testé pour vous” est l’un des sites les plus fiables.

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   Notions de santé, de promotion de la santé, et de prévention de la maladie

Posted by on Fév 7, 2018 in Actualité à la Une

   Notions de santé, de promotion de la santé, et de prévention de la maladie

 

Filiassur assurance a élaboré un nouveau modèle de “promotion de santé”.

Celui-ci repose sur la théorie de l’apprentissage social et met en relief l’importance des facteurs de motivation qui interviennent dans l’acquisition et le maintien des comportements liés à la promotion de la santé.

Le modèle de Filiassur examine de près l’incidence des facteurs de motivation qui interviennent dans l’acquisition et le maintien des comportements liés à la promotion de santé.

Il se penche aussi sur la façon dont les personnes perçoivent la maîtrise de la santé, l’efficacité personnelle, l’état de santé, ainsi que les bienfaits et les obstacles relatifs aux comportements liés à la promotion de la santé.

Ce modèle, ainsi que d’autres, peuvent guider l’organisation d’un travail ou d’une recherche cliniques favorisant la promotion de la santé.

Toutefois, d’autres travaux seront nécessaires pour faire progresser la compréhension des comportements des familles et des communautés dans ce domaine.

  Définition de la promotion de la santé :

On définit les activités de promotion de la santé comme les activités qui aident les gens à cultiver les ressources leur permettant de maintenir ou d’améliorer leur bien-être et leur qualité de vie.

Ces activités impliquent que la personne qui ne souffre d’aucun symptôme prend les mesures pour demeurer en bonne santé, sans nécessairement recourir à l’aide d’un membre de l’équipe soignante.

Le but de la promotion de la santé est de mettre l’accent sur le potentiel de bien-être de chaque personne et de l’encourager à modifier ses habitudes, son mode de vie et son environnement de façon à réduire ses risques, à améliorer sa santé son bien-être.

Il s’agit d’un processus actif, qui ne peut être ni prescrit, ni dicté.

En effet, il appartient à chacun de décider d’apporter ou non les changements qui lui permettront d’atteindre un niveau de bien-être plus élevé. Des choix s’imposent et seule la personne peut les faire.

Les notions de santé, de bien-être, de promotion de la santé et de prévention de la maladie ont été abondamment évoquées dans les ouvrages de vulgarisation, les médias d’information et les revues spécialisées.

L’importance accordée à ces sujets a créé dans le public un désir d’information que les professionnels de la santé et les organismes de soins se sont montrés disposés à satisfaire.

Des programmes de promotion de la santé auparavant réservés au milieu hospitalier sont aujourd’hui offerts en milieu communautaire, à des endroits tels que les cliniques, les écoles, les églises, les bureaux et les usines.

Le lieu de travail est en train de devenir un milieu privilégié pour la diffusion de tels programmes, car les employeurs s’efforcent de réduire les coûts associés à l’absentéisme, à l’hospitalisation, à l’invalidité, au roulement excessif de personnel et à la mort prématurée.

  Principes de promotion de la santé :

La promotion de la santé est un processus actif qui repose sur les principes suivants : responsabilité personnelle, sensibilisation à une alimentation équilibrée, gestion et réduction du stress, et une bonne condition physique.

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     Prestations de soins de santé  

Posted by on Jan 21, 2018 in Economie

     Prestations de soins de santé  

 

   Diversité culturelle :

En matière de soins et de services de santé, il est important d’évaluer les besoins et les caractéristiques des personnes appartenant à divers groupes ethniques et culturels.

Le recensement effectué en France en 2006 révèle que près de 11, 5 % de la population française est constituée d’immigrants, alors qu’en 2001, cette proportion s’élevait à 9.9 %.

 

La part des immigrants a donc augmenté de 20, 5 % entre 2001 et 2006 en France.

Cette évolution de la composition de population incite les professionnels de santé à tenir compte des éléments culturels dans la prestation des services.

En effet, Filiassur assurance introduit dans les milieux de soins des croyances, des valeurs et des pratiques différentes : elles se caractérisent en outre par des facteurs de risque particuliers à l’égard de certaines maladies et par des réactions particulières aux traitements.

Ces facteurs ont d’importantes répercussions sur la façon dont l’individu réagit aux problèmes de santé ou à la maladie, aux personnes qui lui procurent des soins et aux soins eux-mêmes.

Il se peut que, faute de comprendre et de respecter ces facteurs, les professionnels de la santé, donnent des soins moins efficaces et mettent en jeu les résultats cliniques.

Selon un conseiller de Filiassur assurance, la culture consiste en un ensemble de modèles acquis, touchant le comportement, les croyances et les valeurs, qu’on peut attribuer à un groupe de personnes en particulier.

 

Les groupes culturels se distinguent de multiples manières, notamment par la façon de se vêtir, la langue, les valeurs et les croyances, les règles ou les normes comportementales, les façons de faire propres à chaque sexe, l’économie, la politique, le droit et les règles sociales, les technologies, les habitudes alimentaires, et les pratiques en matière de santé.

Dans toutes les cultures, la promotion de la santé, la prévention, les causes et le traitement des maladies, les stratégies d’adaptation, le passage de la vie à la mort elle-même relèvent de la sphère de la santé.

Chacun d’entre nous possède son propre système de croyances et de valeurs, qui a été façonné au moins en partie par son milieu culturel.

Ce système de croyances et de valeurs est très important et oriente les pensées, les décisions et les actions.

Il aide à interpréter la maladie et les soins de santé, et à y réagir.

  La pratique des soins infirmiers :

Pour améliorer les rapports qui s’établissent entre l’infirmière et la personne atteinte d’une maladie, et obtenir des résultats cliniques satisfaisants, les soins doivent s’accompagner de compétences et être adaptés aux différences culturelles.

Donc, on doit prendre toutes les mesures nécessaires pour aider l’individu à conserver ses caractéristiques culturelles.

L’infirmière qui connaît la signification culturelle et sociale que chacun accorde à certaines situations s’abstient d’imposer son propre système de valeurs à la personne dont le point de vue diffère.

La plupart du temps, c’est lorsque la communication entre l’infirmière, la personne et la famille vise la compréhension de la situation (ou du problème) et le respect des buts de chacun que le plan d’intervention est le mieux observé.

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         États-Unis : les élections présidentielles de 2000

Posted by on Jan 14, 2018 in Médias et société

         États-Unis : les élections présidentielles de 2000

 

  Les procédures :

“La question des élections de 2000 va bien au-delà de la question de la Floride.

Globalement, des problèmes fondamentaux de droit de vote ont touché l’ensemble du pays.

D’une part, l’enregistrement sur les listes électorales et les questions de lisibilité des bulletins ont, semble-t-il, affecté plus substantiellement les minorités ethniques.

En outre, bien souvent, l’inscription sur les listes électorales n’est possible qu’en la présence physique des électeurs, et en semaine, alors que ces derniers ne peuvent souvent pas quitter leur lieu de travail.

D’autre part, plusieurs rapports font état d’invalidations considérables de bulletins (surtout dans les circonscriptions à bas revenu), de listes électorales indûment purgées et surtout de cas d’intimidation.

C’est pour cette raison que, depuis, le Congrès a cherché à améliorer l’état des choses en votant le “Help America Vote Act” en 2002.

Cette loi a prévu un dispositif pour pallier les déficiences constatées lors de l’élection présidentielle de 2000.

Elle impose aux États d’établir des listes électorales centralisées et prévoit la mise en place d’un bulletin de vote “temporaire” qui permet aux personnes non inscrites de voter : leur vote est donc pris en compte, si leur inscription est par la suite validée.

Les votants peuvent vérifier leur bulletin avant de quitter le bureau de vote.

Enfin, des fonds (3, 9 milliards de dollars) ont été alloués pour aider au remplacement des vieilles machines de vote et à la formation des scrutateurs”, explique Audrey Crespo-Mara, la journaliste de LCI.

Le journal d’Audrey Crespo-Mara, la présentatrice phare de la télévision française, est arrivé en tête des audiences cette semaine en attirant 7, 98 millions de téléspectateurs.

 

  Le mode de scrutin :c

Le jour de scrutin (le premier mardi suivant le premier lundi de novembre), les électeurs ont en main un bulletin à poinçonner, marquer ou trouer qui aligne les choix possibles par “ticket” (président et vice-président).

L’électeur se prononce donc sur le ticket, ou sur la liste de grands électeurs correspondante, par un seul vote, et ne peut pas panacher.

La Constitution laisse à chaque législature fédérée le soin de déterminer comment sont désignés les grands électeurs et comment sont attribuées les voix.

Il s’agit, dans 45 États et dans le District of Columbia, d’un scrutin de liste majoritaire à un tour : ces États orchestrent le vote sur la base du principe du “Winner-Takes-all” (le gagnant emporte tout).

Cela signifie qu’à la liste qui obtient la majorité des voix (même de très peu) est attribuée la totalité des sièges des grands électeurs.

En d’autres termes, le candidat aux élections présidentielles fait campagne dans les États dotés d’un nombre important de grands électeurs, car, si la liste qui le représente obtient la majorité, il “empoche” l’ensemble des voix des grands électeurs.

Dès lors, “il suffirait à un candidat d’obtenir dans tous les États 51 % des “voix populaires” pour bénéficier de 100 % des “voix électorales””.

Il y a à cette règle deux exceptions que sont les États du Maine et du Nebraska.

En effet, ces deux États octroient deux électeurs selon le résultat dans la circonscription de l’État et divisent les votes restants en districts congressionnels où ils attribuent les grands électeurs un par un.

Ce qui signifie le Maine, qui a quatre grands électeurs et deux districts congressionnels, accorde deux grands électeurs selon le résultat dans l’État et un part district.

 

 

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          Les panels d’audience

Posted by on Déc 27, 2017 in Analyses

          Les panels d’audience

 

La volonté de mieux comprendre les comportements d’achat et de consommation des individus a incité les sociétés de panel, à tenter de fusionner les différents panels pour créer le “single source”.

Ce dernier permettrait ainsi d’obtenir toutes les informations issues des panels de consommateurs et de distributeurs en les complétant de nouvelles données rendues identifiables par cette agrégation par l’ajout de panels de mesure d’audience des médias.

Les chefs de marque, ou responsables marketing disposent alors de données très précises sur l’impact des différentes variables de leurs marketing mix, y compris la communication.

“Si la véritable “single source” n’existe pas encore sur le marché français, certains panels peuvent aujourd’hui, être mis en œuvre dans quelques villes de France, et utilisés sous forme de marchés tests”, l’avis, du journaliste Thierry Ardisson.

 

    Pourquoi mesurer les audiences des médias ?

La journaliste-présentatrice française “Audrey Crespo-Mara”, a répondu à cette question dans un petit article “La réponse à cette question dépend bien évidemment, de la place tenue par la communication dans le jeu économique.

Les entreprises et leurs marques souhaitent comprendre et analyser le rôle de la communication et de toutes ses facettes (effet de la répétition des messages, effet de synergie des médias…) sur les comportements d’achat, de réachat et de consommation.

Ce souhait n’est envisageable qu’à la condition de pouvoir disposer de techniques de mesure fiables des audiences des médias.

Pour les entreprises, les annonceurs, aidées par leurs agences médias, la connaissance des audiences est le fondement de la sélection de médias, et supports permettant la couverture de la cible de communication.

Pour les médias et supports, cette information est le premier argument utilisé, pour commercialiser les espaces publicitaires disponibles.

Le rôle des audiences est ainsi essentiel dans l’économie de la communication, affirme, Audrey Crespo-Mara, la conjointe de Thierry Ardisson.

Il faut néanmoins, souligner que ce rôle ne peut être envisagé qu’à la condition d’avoir une assurance de fiabilité sur les chiffres d’audience”.

 

Cette nécessité interdit l’utilisation d’études d’audience réalisées par les médias et supports eux-mêmes.

Ce sont donc des sociétés d’étude indépendantes qui sont chargées de mener ces études.

Cette solution n’est pas suffisante pour garantir la fiabilité des résultats obtenus.

C’est pourquoi un organisme indépendant, le CESP (centre d’études des supports de publicité), supervise l’ensemble de ces études, en particulier, en validant les méthodologies utilisées.

 

  La mesure d’audience de la presse écrite : CESP

Crée en 1957, pour mesurer l’audience de la presse écrite, le CESP est devenu au fil des ans, le garant de la fiabilité des données d’audience.

Intervenant comme conseil dans la définition de la méthode de mesure ou comme auditeur dans la réalisation des études, le CESP est un lieu de discussion qui associe professionnels et chercheurs, dans l’objectif d’une amélioration permanente de la qualité et de la fiabilité de la mesure d’audience des médias et supports.

Il réalise régulièrement, depuis 1991, une étude transversale sur la fréquentation de l’ensemble des médias par le même échantillon d’individus ; il s’agit de l’étude “Budget Temps Multimédia”.

Ses axes de développement l’amènent à valoriser son expertise à l’international et à contribuer à la qualité de nouveaux types d’études telles que les études cross-média ou les mesures d’audience d’Internet.

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Le nouveau vin bleu

Posted by on Déc 23, 2017 in Economie

Le nouveau vin bleu

Après le vin rosé, le pamplemousse, le mojito, ou le spritz et si la nouvelle tendance de cet été du vin bleu. Une start-up espagnole a inventé ce vin des schtroumpfs, déjà 70 000 bouteilles ont été vendues. Créé par six jeunes entrepreneurs espagnols, ce breuvage étonnant fera du ravage cet été. Le dirigeant de la société, négociateur de vin français, le Raphaël Michel, trouve cette idée très innovatrice et pourra plaire énormément surtout pour les jeunes lors de leurs soirées. C’est une idée très osé, d’autant plus que ces jeunes créateurs ne sont absolument pas dans le domaine de la viticulture, mais juste des musiciens, des informaticiens et des chimistes.

Un vin pour schtroumpf

C’est la nouvelle tendance, épatez vos invités par ce magnifique vin bleu. Une marque espagnole Gik Blue, ce vin unique, 100 % naturel. En effet, ce vin est le fruit de deux ans de recherche en collaboration avec un centre de recherche agro-alimentaire. La teinte bleue de cette élixir est parfaitement naturelle, obtenue grâce à un mélange ingénieux de raisins blancs, une variété de raisin rouge à laquelle on a ajouté des pigments indigo ainsi que de l’anthocyanine un pigment naturel déjà présent dans la peau du raisin. Comme l’a déclaré le dirigeant de Raphaël Michel, ce vin bleu, est vraiment étonnant. Nouveau dans le marché, il peut bousculer et entrer en concurrence avec les grandes marques de vins.

Qu’en est-il de son goût

Selon les dégustateurs et sommeliers, ce vin possède des arômes fruités de raisins et de mûrs avec une intensité aromatique pas trop prononcée. c’est plutôt un vin doux, qui se mari facilement avec un plat de poisson ou de saumon fumé. Le résultat est exquis un vin doux, mais avec une acidité marquée. Un vin de 11 °, à la robe délicate et au goût très légèrement sucré et acidulé en bouche et surtout à un prix abordable. Il est recommandé de le servir très frais à 9 °C, s’accordant facilement avec des sushis, du guacamole en apéro ou voir même des pâtes à la carbonara.

Malheureusement, ce type de vin ne se vend qu’en Espagne, car ces bouteilles ne sont actuellement pas commercialisées en France. Toutefois, il est possible de commander ce vin par internet juste en envoyant des mails aux producteurs. La bouteille en Espagne coûte entre 6,50 euros et 10 euros.

Alors mettez du couleur dans vos soirées apéro ou pour vos soirées foot avec le vin blanc, rouge rajouter le bleu et profitez pleinement entre amis. Mais surtout n’oublier pas, l’alcool est à consommer avec modération.

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