La guerre en Syrie : la vie dans la capitale n’a pas vraiment changé

La guerre en Syrie : la vie dans la capitale n’a pas vraiment changé

Posted by on Août 31, 2019 in Actualité à la Une

La guerre en Syrie : la vie dans la capitale n’a pas vraiment changé

Selon le témoignage, d’un entrepreneur français habitant à Damas, et qui a choisi de rester dans la ville malgré la crise qu’a traversé le pays, la vie quotidienne à Damas est épargnée des violences. Jean-Pierre Duthion, avant de devenir journaliste était un consultant depuis 7 ans en Syrie, il est devenu un entrepreneur permettant l’arrivée de franchise des différentes marques occidentales au niveau du marché local, et il a ouvert un bar lounge, dans le quartier chrétien de Damas. Toutefois, après les attentats et les manifestations, la capitale syrienne a vu ses activités ralentir. 15 mois après le déclenchement de la guerre civile en Syrie, Jean Pierre Duthion était l’un des rares Occidentaux qui est resté vivre dans la capitale malgré les troubles. Le jeune entrepreneur est devenu un journaliste professionnel, en décrivant aux différents médias la situation de Damas.

Damas n’a pas changé

Selon le témoignage du journaliste français, au journal, le Figaro, la vie quotidienne au niveau de la capitale syrienne n’a pas vraiment changé. En effet, il affirme que les commerces sont ouverts, et il n’y a rien qui laisse penser que Damas est la capitale d’un pays qui est décrit par les autres médias comme un pays à feu et à sang. Certes, le journaliste vit dans un quartier qui est assez privilégié tout prés du palais du président toutefois, toute la ville est assez calme.

Parfois quelques frayeurs

Le jeune expatrié français avoue toutefois, qu’il arrive parfois d’avoir une grosse frayeur, surtout la nuit, où il y a lieu quelques attentats visant des établissements d’État qui sont assez proche de son domicile. « Une fois, mon appartement a tremblé et les vitres se sont cassées, suite un attentat dans le quartier » raconte sur les ondes de RMC. Néanmoins, le journaliste insiste sur le fait que les troubles restent très localisés et pas très fréquents. En effet, les attaques sont concentrées dans certaines banlieues. « La nuit, on entend des bruits, ça ne vient pas de la capitale, mais des villes qui se trouvent dans les alentours » a expliqué Duthion au Figaro.
Enfin, le jeune expatrié français a tenu à affirmer, « il est difficile de donner une définition de ce qui se passe dans le pays, parce que personne ne le sait vraiment, il y a autant de versions que de personnes se trouvant en Syrie ».