Le capital risque en Europe : un secteur en forte évolution

Posted by on Déc 21, 2018 in Economie

Le capital risque en Europe : un secteur en forte évolution

France : le capital investissement a poursuivi sa croissance en 2018

D’après les chiffres publiés par France Invest (Association Française des investisseurs pour la croissance), l’activité du capital-investissement en valeur est en augmentation constante depuis 2013. Un montant record de 36. 9 milliards d’euros a été investi en 2018 par les acteurs français du capital investissement dans plus de 2 000 entreprises. Ce chiffre correspond à une augmentation de 46 % des montants investis par rapport à l’année 2010.
Pour ce qui est de l’activité de capital-risque et de capital amorçage proprement dite, la progression des montants investis, qui s’établissent à 980 millions d’euros, est de 31 % par rapport à 2010. On observe également une hausse du montant des désinvestissements, qui passent de 8 590 en 2017, à 9 980 en 2018.
Pour ce qui est de l’ensemble de l’activité, on note une augmentation du nombre d’opérations depuis 2014, faisant suite à une forte diminution entre 2013 et 2014.
Quelque 4 680 entreprises ont été accompagnées en 2018, ce qui représente une hausse de 36 % par rapport à l’année précédente.

L’investissement des entreprises fait preuve d’une belle santé

Dans le domaine du capital risque, le nombre d’investissement a augmenté de 42 % entre 2015 et 2018, passant de 360 à 1200 opérations, alors que le nombre global d’interventions en capital investissement n’a crû que de 21 % dans le même temps.
Il convient aussi de constater une hausse du nombre des désinvestissements, qui passent de 3 650 en 2017, à 5699 en 2018.
Depuis dix ans, l’activité du capital-risque en France a été marquée par trois phases.
D’abord l’emballement des années 2000 et 2001, puis l’éclatement de la bulle Internet et les années de stagnation qui ont suivi et, enfin, un renouveau de croissance depuis 2013. Les montants investis au premier semestre 2018, atteignent 986 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 21 % par rapport au semestre précédent.
Les montants investis affichent une progression de 36 %, d’une année sur l’autre.

Selon l’étude annuelle de France Invest, le capital-investissement français a poursuivi son accélération l’an passé, avec un record de 28 milliards d’euros de capitaux levés et quelque 5 650 entreprises financées en 2018.
“La France va devenir le centre de l’Europe en matière de capital-investissement d’ici à 2020”, s’est félicité Niels Court Payen, le président (cofondateur) d’A Plus Finance.

En croissance de 23 % par rapport à 2017, le montant des capitaux collectés auprès de l’épargne internationale (47 %) et française (75 %) l’an dernier constitue l’indicateur avancé de la transformation de l’économie française.
A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans le capital investissement, accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle intervient dans tous les secteurs innovants, notamment dans les domaines du e-commerce, des technologies de l’information et du développement durable.

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Des stratégies et des offres innovantes dynamisent le marché immobilier

Posted by on Déc 9, 2018 in Economie

Des stratégies et des offres innovantes dynamisent le marché immobilier

Comment choisir sa stratégie d’investissement ?

La méthode de surplus fournit une vision globale de l’entreprise en tant qu’unité de création et de distribution de richesse. Elle montre d’une part comment l’entreprise utilise les facteurs de production pour maximiser sa production, d’autre part explique comment s’organise l’activité de répartition entre tous les fournisseurs. En plus, la combinaison de la méthode de surplus avec les analyses de la valeur ajoutée, permet d’élaborer des indices de résultats plus significatifs que le bénéfice comptable ou analytique, et constitue de ce fait, un outil important de contrôle de gestion.

Comment rendre sa stratégie marketing plus efficace ?

La performance s’y entend comme l’aptitude de l’entreprise à créer plus de richesses tout en utilisant proportionnellement moins de facteurs de production. Ainsi, la méthode s’attache à : étudier la répartition des revenus résultant des échanges, mesurer l’évolution de la productivité globale de l’entreprise dans la mesure où elle témoigne de la meilleure combinaison des facteurs de production, mettre enfin en relation productivité globale et répartition. La méthode des comptes de surplus a été mise en œuvre par le CERC sur la base des travaux intéressants d’analyse de productivité globale des facteurs introduits par Massé et Vincent.

La méthode présente un grand intérêt notamment dans l’évaluation des services publics en réseaux. Dans cette optique, elle permet de connaître : l’accroissement des impôts versés à l’État, la hausse de rémunération réelle des salariés, la baisse relative des tarifs pour les usagers, et l’accroissement des résultats financiers de l’entreprise (dont une partie peut être financée par des avantages fournis de l’extérieur, notamment sous forme de baisse de coût de certaines consommations intermédiaires).
Ainsi, elle fait apparaître la part qui revient à chacun dans l’amélioration réalisée en commun, et facilite le partage des fruits de la croissance entre divers partenaires sociaux. Cette méthode permet de préparer rationnellement de nouveaux progrès et de comprendre également la manière dont l’entreprise est gérée par les managers.

L’immobilier : une spécialité porteuse dans les sociétés de gestion

Le placement immobilier est en pleine mutation. Tout en continuant à séduire les investisseurs dans un monde porteur, il change de forme avec l’apparition de nouvelles typologies d’actifs, de nouvelles stratégies et de nouveaux véhicules.
L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies de gestion des investisseurs institutionnels comme particuliers.
A Plus Finance propose à ses clients des solutions innovantes et originales. L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche, présentant de fortes barrières à l’entrée et à forte valeur ajoutée.
A Plus Finance a développé le savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier.

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Comment apporter de l’aide aux jeunes entreprises innovantes

Posted by on Oct 20, 2018 in Economie

Comment apporter de l’aide aux jeunes entreprises innovantes

En plus de l’aide alloué aux start-up, le statut d’une jeune société innovante pourrait offrir un grand nombre d’avantages, surtout fiscaux, mais aussi au niveau du financement. En effet, comme c’est le cas pour la société de gestion A Plus Finance, qui particpe dans l’investissement de plusieurs jeunes entreprises innovantes en France, afin de promouvoir plusieurs secteurs dont la technologie de l’information, l’e-business et le média.
À l’instar de A Plus Finance, plusieurs sociétés de gestion en France cherchent, repèrent et sélectionnent des projets innovants, afin de participer dans le lancement et le développement de plusieurs entreprises en France.

Qu’est-ce qu’une jeune entreprise innovante ?

La définition mise en place par le législateur depuis les années 2000 précisant les critères du statut jeune entreprise innovante, est mis en place afin d’encourager l’effort d’innovation des sociétés en France. Afin de profiter du statut d’une jeune entreprise innovante, il faut que la jeune société réunit toutes les conditions, qui ont été fixés par la loi de finances de 2004. Parmi ces conditions on peut citer, l’entreprise doit avoir moins de 8 ans d’existence, elle doit être constituée de moins de 250 salariés et elle a moins de 50 M euros de chiffre d’affaires. En outre, une jeune entreprise innovante doit effectuer des dépenses dans le secteur de la recherche et le développement, qui sont à hauteur de 15 %, déductibles des charges fiscales.

Les avantages qu’offre le statut de jeune entreprise innovante

Avoir le statut d’une jeune entreprise innovante permet de profiter d’un grand nombre d’avantages notamment fiscaux. En effet, une entreprise innovante peut être exonérée complètement d’impôt sur le revenu, durant le premier exercice. En outre, la société peut profiter aussi d’une exonération de 50 % durant l’exercice suivant. Cette exonération est plafonnée par les cotisations sociales patronales d’assurance sociale, mais aussi par les allocations familiales de certains salariés qui participent dans la recherche et le développement. Enfin une jeune entreprise innovante qui est détenue par une personne physique peut profiter également d’une exonération des plus values de cession de parts.

Ce statut, peut-il s’acquérir automatiquement ?

Non, afin de profiter de ce statut, l’entrepreneur doit durant les neufs premiers mois du début d’activité de son entreprise faire une demande auprès de l’administration fiscale, en déclarant sur l’honneur que la société remplit pleinement tous les critères d’une jeune entreprise innovante. Néanmoins, il faut savoir que puisque, c’est juste une procédure déclaratoire, une jeune entreprise innovante est exposée à plusieurs contrôles fiscaux. Afin de profiter de l’exonération des charges sociales, aucune demande préalable au niveau de l’Urssaf n’est demandé.
En effet, la société elle-même applique l’exonération, lors du remplissage du bordereau récapitulatif des cotisations. L’administration fiscale met généralement 4 mois afin d’émettre un avis.

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Procédure d’achat d’un bien immobilier

Posted by on Août 9, 2018 in Economie

Procédure d’achat d’un bien immobilier

L’achat immobilier en France

Le bail portant sur une maison ou un appartement, l’acquisition d’un bien immobilier et son incidence fiscale et les problèmes de copropriété sont les principaux aspects qui concernent les gens en matière immobilière en France. Le bail portant sur un logement, qualifié de bail à usage d’habitation, est le plus fréquent parmi les baux résidentiels. Il se définit comme un contrat par lequel une partie, appelée bailleur, s’oblige à mettre pendant un certain temps (deux semaines) à la disposition d’une autre partie, appelée preneur ou locataire, un logement qui tombe dans le champ d’application de la loi 2008. Les baux résidentiels ne tombant pas sous cette loi et les autres baux sont en principe régis par le code civil, ou le cas échéant, par des dispositions légales spéciales.

Qu’est-ce qu’un bail ?

Les contrats visés par la loi de 2008
Le bail doit porter sur un logement qui sert d’habitation. Il ne doit cependant pas nécessairement s’agir de l’habitation “principale”, si pour diverses raisons, notamment professionnelles, le locataire n’y réside pas habituellement, mais les résidences secondaires sont exclues. L’occupant doit être une personne physique.
Cependant, les logements pris en location par une personne morale pour son personnel – comme c’est souvent le cas pour une banque ou une société de gestion – tombent dans le champ d’application de la loi de 2008.
C’est l’affectation réelle de l’immeuble donné en location – et non celle qui est énoncée par les parties dans le contrat – qui est prise en compte pour apprécier s’il s’agit ou non d’un bail tombant dans le champ d’application de la loi de 2008.
Si un bail porte à la fois sur un usage d’habitation et un autre usage, comme par exemple un usage commercial, le juge devra vérifier quelle est la partie prépondérante dans le bail. Dans ce cas, la loi de 2008 ne s’appliquera que si la partie réservée à l’usage d’habitation est plus importante que l’usage commercial ou autre. Elle s’appliquera alors à tout le contrat, les dispositions légales ne pouvant être ventilées proportionnellement à la nature des diverses parties du contrat.

Les contrats exclus du champ d’application de la loi
La loi de 2008 prévoit expressément un certain nombre de cas auxquels elle ne s’applique pas :
– les logements meublés ou non meublés dans des structures d’hébergement spéciales, comme par exemple les centres pour personnes handicapées, les maisons de retraite, ou encore des structures d’hébergement d’organismes oeuvrant dans les domaines thérapeutique, familial ou social ;
– les logements collectifs concernant l’accueil et l’intégration des étrangers ;
– les chambres d’hôtel ;
– les résidences secondaires, comme par exemple une maison de campagne ou un chalet ;
– les immeubles loués qui sont réaffectés par le locataire en cours de contrat, et qui ne servent dès lors plus à une fin de logement ;
– les immeubles qui sont affectés à un usage commercial, artisanal, industriel, administratif et ceux affectés à l’exercice d’une profession libérale.

L’immobilier au cœur de la stratégie des entreprises !

L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies de gestion des investisseurs institutionnels comme particuliers. “A Plus Finance” (une société de gestion indépendante) propose à ses clients des solutions innovantes et originales. Elle a développé le savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. Les pôles d’expertises développés au sein de cette société de gestion sont centrés sur l’immobilier, l’innovation, le capital transmission et les Fonds de Fonds. A Plus Finance accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle intervient sur le segment des “small cap”, c’est-à-dire des petites et moyennes entreprises valorisées entre 15 et 60 millions d’euros.

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      Stratégie de fixation des prix

Posted by on Avr 18, 2018 in Economie

      Stratégie de fixation des prix

 

    Comment l’entreprise fixe-t-elle le prix d’un produit ?

 

Le prix d’un service joue un rôle important dans la décision du client, mais rarement un rôle déterminant.

Le client recherche la meilleure valeur sur le marché, pas nécessairement le meilleur prix.

 

En fonction des attributs de services offerts par l’entreprise, celle-ci voudra fixer un prix qui, permettra d’offrir la meilleure valeur du marché.

Le service offrant la meilleure valeur pour un client sera à un niveau d’accessibilité optimal et à un prix avantageux.

Le développement de stratégies de marketing ne peut se faire qu’en fonction des attentes des clients.

 

     Comment assurer la croissance de votre entreprise ?

Le gestionnaire marketing efficace doit être en mesure de faire une lecture précise des facteurs d’environnement qui influencent la demande générique pour sa catégorie de services.

Il doit également avoir une excellente connaissance de la dynamique concurrentielle de son secteur d’activité, et ce, sur une base régulière.

 

L’analyse de la concurrence doit être réalisée afin de mieux cerner les occasions d’affaires, et ce, de façon continue.

Cette analyse permettra entre autres d’établir et de valider, sur une base annuelle, l’avantage concurrentiel de l’entreprise.

 

L’implantation réussie du processus de gestion du marketing est souvent due à la présence et aux efforts constants d’un membre de la direction de l’entreprise.

Que ce soit le propriétaire dirigeant, le président ou le vice-président marketing, cette personne assume un leadership en matière de services.

Ses interventions répétées et sa présence continue auprès du personnel favorisent la création d’une véritable “culture de services”.

 

   Comment mesurer la performance d’une entreprise ?

 

L’analyse des forces et faiblesses en matière de service nécessite la collecte de données internes concernant les stratégies et tactiques actuelles de l’entreprise.

Cette analyse permet d’évaluer la capacité de l’entreprise, à profiter des occasions rencontrées, à contrer les menaces…

Donc, chaque société doit identifier les stratégies et tactiques à mettre en place pour renforcer les points forts et améliorer les points faibles.

 

 Rôle de l’audit dans le management de l’entreprise :

Les réponses aux questions de l’audit, permettront au gestionnaire de l’entreprise établie d’identifier, en premier lieu, les forces et les faiblesses de la société en matière de services.

Dans un deuxième lieu, l’analyse des facteurs de l’environnement, de la clientèle potentielle et de la concurrence permettra les occasions et menaces de marché.

 

L’analyse des occasions et menaces nécessite la collecte de données primaires et secondaires concernant la concurrence, la clientèle et les tendances.

À partir des résultats de cette analyse externe, l’entreprise élabore des stratégies et tactiques permettant de profiter des occasions d’affaires et de contrer les menaces actuelles et futures.

 

    La guerre des prix : une drogue pour les opérateurs télécoms

 

Paritel (opérateur télécom pro) n’a cessé de frapper les grands coups.

Comme il l’a déjà fait pour ses offres de téléphonie mobile et fixe, Paritel semble, avec ses dernières offres (tout-en-un) vouloir casser les prix du secteur.

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     Prestations de soins de santé  

Posted by on Jan 21, 2018 in Economie

     Prestations de soins de santé  

 

   Diversité culturelle :

En matière de soins et de services de santé, il est important d’évaluer les besoins et les caractéristiques des personnes appartenant à divers groupes ethniques et culturels.

Le recensement effectué en France en 2006 révèle que près de 11, 5 % de la population française est constituée d’immigrants, alors qu’en 2001, cette proportion s’élevait à 9.9 %.

 

La part des immigrants a donc augmenté de 20, 5 % entre 2001 et 2006 en France.

Cette évolution de la composition de population incite les professionnels de santé à tenir compte des éléments culturels dans la prestation des services.

En effet, Filiassur assurance introduit dans les milieux de soins des croyances, des valeurs et des pratiques différentes : elles se caractérisent en outre par des facteurs de risque particuliers à l’égard de certaines maladies et par des réactions particulières aux traitements.

Ces facteurs ont d’importantes répercussions sur la façon dont l’individu réagit aux problèmes de santé ou à la maladie, aux personnes qui lui procurent des soins et aux soins eux-mêmes.

Il se peut que, faute de comprendre et de respecter ces facteurs, les professionnels de la santé, donnent des soins moins efficaces et mettent en jeu les résultats cliniques.

Selon un conseiller de Filiassur assurance, la culture consiste en un ensemble de modèles acquis, touchant le comportement, les croyances et les valeurs, qu’on peut attribuer à un groupe de personnes en particulier.

 

Les groupes culturels se distinguent de multiples manières, notamment par la façon de se vêtir, la langue, les valeurs et les croyances, les règles ou les normes comportementales, les façons de faire propres à chaque sexe, l’économie, la politique, le droit et les règles sociales, les technologies, les habitudes alimentaires, et les pratiques en matière de santé.

Dans toutes les cultures, la promotion de la santé, la prévention, les causes et le traitement des maladies, les stratégies d’adaptation, le passage de la vie à la mort elle-même relèvent de la sphère de la santé.

Chacun d’entre nous possède son propre système de croyances et de valeurs, qui a été façonné au moins en partie par son milieu culturel.

Ce système de croyances et de valeurs est très important et oriente les pensées, les décisions et les actions.

Il aide à interpréter la maladie et les soins de santé, et à y réagir.

  La pratique des soins infirmiers :

Pour améliorer les rapports qui s’établissent entre l’infirmière et la personne atteinte d’une maladie, et obtenir des résultats cliniques satisfaisants, les soins doivent s’accompagner de compétences et être adaptés aux différences culturelles.

Donc, on doit prendre toutes les mesures nécessaires pour aider l’individu à conserver ses caractéristiques culturelles.

L’infirmière qui connaît la signification culturelle et sociale que chacun accorde à certaines situations s’abstient d’imposer son propre système de valeurs à la personne dont le point de vue diffère.

La plupart du temps, c’est lorsque la communication entre l’infirmière, la personne et la famille vise la compréhension de la situation (ou du problème) et le respect des buts de chacun que le plan d’intervention est le mieux observé.

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