SOFICA et impôt : le mariage idéal pour une défiscalisation réussie !

Posted by on Juin 20, 2019 in Economie

SOFICA et impôt : le mariage idéal pour une défiscalisation réussie !

Le cinéma est une industrie. Investir dans les SOFICA – sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel – procure de larges avantages fiscaux. En participant au capital des SOFICA, vous soutenez la production audiovisuelle et cinématographique, 92 % des sommes recueillies devant être – obligatoirement – affectés à des films ou séries d’initiative française.
Cet outil n’a pour les investisseurs – particuliers et professionnels – qu’une fonction : défiscaliser. Mais il faut toujours faire attention parce que ces produits sont rares : seulement quinze SOFICA ont été commercialisées en 2014, quatorze en 2015, treize en 2016, douze en 2017 et dix-huit en 2018. De plus, le capital n’est pas toujours garanti – car les sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel bénéficiant d’une garantie partielle ont disparu du paysage en 2012. A Plus Finance Cinéma présente toute l’actualité financière et économique du cinéma. Vous pouvez également trouver une liste des SOFICA agréées pour ne pas tomber dans le piège.

Placer son argent dans le cinéma, ça vaut le coup ?

Cannes et sa vingtième folie ont sans aucun doute réveillé chez les investisseurs – institutionnels comme particuliers – des envies de rêve et de plus-values sur pellicule.
De nouveaux instruments prévus par la loi TEPA – loi du 20 juillet 2008 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat – permettent aux investisseurs de confier tout ou partie de leur argent directement aux entreprises de financement du cinéma et de l’audiovisuel – constituées pour produire les films ou les séries, télévisés ou cinéma, à tourner.
Avec une SOFICA, l’avantage fiscal est beaucoup moins élevé, mais s’il est très bien préparé ce placement peut devenir – à moyen terme – trop rentable. Quant au crowdfunding – financement participatif -, son unique avantage est de permettre, notamment aux particuliers, d’investir dans l’audiovisuel pour une mise réduite…
La loi TEPA permet aux contribuables soumis à l’impôt de solidarité sur la fortune de réduire de moitié leur imposition – leur charge – sur ce dernier impôt. Toutefois, à condition d’investir dans des petites et moyennes entreprises au chiffre d’affaires minimum de 80 500 euros pour un total de bilan limité à 65 000 euros, n’employant pas plus de 320 employés et ayant leur siège social dans l’Union européenne. Le contribuable peut investir au capital de ces sociétés soit au travers d’une holding, qui y prendra bien évidemment une participation, soit directement. Mais en investissant – indirectement – via une holding, la quote-part – part qui revient à chacun dans une répartition – des fonds affectés à la trésorerie de cette PME/TPE, déduira la somme de l’investissement bénéficiaire de l’avantage fiscal lié à la loi TEPA. Ainsi, la réduction “Impôt de solidarité sur la fortune” ne sera plus que de 36 %.
La société de gestion “A Plus Finance” a créé, en 2012, une activité de financement du cinéma via des SOFICA avec une équipe dédiée. Celle-ci assiste les entreprises du secteur de l’audiovisuel et du cinéma dans leurs activités administratives, juridiques et financières. Généralement, elle intervient auprès de producteurs à la recherche de compléments de financement nécessaires à la réalisation de leurs œuvres.

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Investir directement dans le capital d’une PME, un pari gagnant ?

Posted by on Juin 16, 2019 in Economie

Investir directement dans le capital d’une PME, un pari gagnant ?

Souscrire au capital d’une petite et moyenne entreprise permet d’obtenir des réductions d’ISF (impôt sur la fortune). S’ajoute désormais une nouvelle mesure qui donne droit à une minoration d’impôt sur le revenu (IR). Tour d’horizon.
Les investisseurs, qu’ils soient particuliers ou professionnels, qui souscrivent au capital de PME remplissant certaines conditions bénéficient d’une minoration d’impôt sur le revenu.
Cela concerne les contribuables qui souscrivent soit aux augmentations de capital, soit au capital initial. Les parts de ceux-ci doivent être conservées jusqu’au 1 janvier de la septième année suivant celle de la souscription.
La société de gestion “A Plus Finance” a consacré plus de 60. 9 millions d’euros au financement de 85 PME et start-ups françaises innovantes ou industrielles pour les accompagner dans leur développement. Ce groupe annonce avoir franchi la barre des 750 millions d’euros d’encours conseillés ou sous gestion.

Les sociétés qui peuvent recevoir les fonds
Pour donner droit à l’avantage fiscal – réduction d’impôt sur le revenu et réduction d’impôt sur la fortune -, les entreprises qui reçoivent les fonds doivent : être soumises à l’impôt sur les bénéfices – ne pas être cotées en Bourse – avoir leur siège dans un État de l’Union européenne – avoir une activité agricole, artisanale, industrielle, commerciale, financière ou libérale, à l’exclusion de la location d’immeubles et de la gestion d’un patrimoine mobilier. Et finalement, répondre à la définition des petites et moyennes entreprises communautaires, c’est-à-dire avoir un bilan dont le total annuel n’excède pas 56 millions d’euros, un chiffre d’affaires annuel qui n’excède pas 89 millions d’euros et employer moins de 380 salariés.

Montant de la réduction d’impôt

Celle-ci est égale à 36 % du montant des versements tenus ou effectués au cours de l’année d’imposition. Pour les contribuables divorcés, veufs ou célibataires, les versements sont retenus dans la limite de 30 000 euros. Et pour les contribuables pacsés ou mariés soumis à une imposition commune, le plafond est porté à 60 000 euros.
Cette disposition donne ainsi droit, selon la situation, à une minoration d’impôt annuelle maximale de 10 000 euros ou de 15 000 euros.
Dans le cas où l’investissement excède les plafonds (30 000 euros ou 60 000 euros), l’excédent ouvre droit à une minoration d’impôt dans les mêmes conditions au titre des cinq années suivantes. A Plus Finance propose un ensemble de solutions d’investissement. Elle peut même vous aider à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires.
La réforme d’ISF semble, selon les derniers bilans, avoir un impact très positif. D’après le baromètre 2018 d’Ernst and Young sur le venture capital, les PME et les start-ups françaises ont levé, l’année dernière, un montant record de 7. 6 milliard d’euros, soit une progression de 56 % par rapport à 2017.

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Les SCPI, un investissement toujours rentable ?

Posted by on Juin 3, 2019 in Economie

Les SCPI, un investissement toujours rentable ?

Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement immobilier) sont une option intéressante pour diversifier son patrimoine. C’est un investissement immobilier sans contrainte de gestion. On distingue les SCPI fiscales et les SCPI de rendements.
La SCPI est accessible à diverses personnes désirant percevoir des revenus complémentaires ou se créer du patrimoine en vue de préparer leur retraite. Le ticket d’entrée étant plus faible que l’immobilier en direct.
Actuellement, le rendement moyen d’une SCPI est de 6.9 % brut de fiscalité. Cependant, il est possible d’avoir certaines sociétés civiles de placement immobilier plus rémunératrices.
Il existe également des SCPI qui investissent dans l’immobilier en Europe, dans des pays (comme Allemagne, Belgique, Pays-Bas…) où le marché est plus porteur.
La rentabilité peut être, dans ce cas, un peu meilleure, mais surtout la pression fiscale est moins forte. La durée de détention recommandée par l’Autorité des Marchés Financiers est de dix ans. Cela permet d’effacer les frais (comme dans l’immobilier classique) qui sont de l’ordre de 15 %. Ces frais seront prélevés à la sortie et non à l’entrée.
Selon une récente étude, les SCPI s’orientent, de plus en plus, vers le marché européen afin de trouver de nouveaux biens. La fiscalité est le principal avantage.
À travers les SCPI européennes, l’investisseur permet une diversification de son patrimoine. Outre l’aspect fiscal, il peut détenir un patrimoine immobilier sans contrainte de gestion, autrement dit, un patrimoine dont le risque est mutualisé.

SCPI : l’un des meilleurs placements à long terme

Il existe, aujourd’hui, plus de 500 SCPI disponibles sur le marché. Ces dernières sont gérées par des sociétés de gestion spécialisées, agréées par l’Autorité des Marchés Financiers. Donc pour s’assurer que ce placement correspond à vos objectifs et vos besoins, il convient de voir un conseiller en gestion de patrimoine.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, lance un OPCI bénéficiant du LMNP pour les particuliers. Cet OPCI permettra d’investir dans les RSS (Résidences Services Seniors). Car les biens achetés par l’OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) seront détenus dans le cadre juridique du LMP ou LMNP. La réduction fiscale débutera à la livraison du bien. A Plus Finance gère un encours de 790 000 millions d’euros. Ses domaines d’expertise couvrent l’immobilier, le financement des PME et la multi-gestion.
Dans le couple risque/rendement attrayant de la pierre papier, normalement les porteurs de parts d’OPCI et de SCPI ont les yeux rivés sur le rendement. Ces derniers estiment la performance des produits (biens) comme “prioritaire”.

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Investir dans les PME

Posted by on Mai 23, 2019 in Economie

Investir dans les PME

La gestion financière des PME

La gestion financière dispose d’une cohérence interne qui provient de son choix de maximisation de la valeur de la firme comme objectif unique s’appuyant sur quelques principes fondateurs : chaque décision qu’une société prend affecte sa valeur ; les marchés ne sont pas dupes ; les cash-flows sont plus importants que les produits comptables ; le risque doit être rémunéré.
La gestion financière est passionnante. C’est sans doute l’argument le plus utilisé. La majorité des gens associent la gestion financière avec les états financiers, les chiffres et les analyses pointues. Tandis que l’objectif de la gestion financière est quantitatif, il y a une part significative de génie créatif nécessaire à la résolution des problèmes financiers rencontrés par la société. Ce n’est pas une coïncidence que les marchés financiers demeurent un terrain fertile pour le changement et l’innovation.
La gestion financière concerne tout le monde. Il y a un aspect de la gestion financière dans chaque décision prise par une société : même si tout le monde ne perçoit pas l’intérêt de chacune de ses composantes, tout le monde tirera profit d’au moins l’une d’elles.
Les responsables des systèmes d’information, des ressources humaines, de la stratégie et du marketing prennent tous des décisions financières quotidiennes et ne s’en rendent pas compte. Une compréhension de la gestion financière peut les aider à prendre de meilleures décisions.

Les grands principes de la gestion financière.

La gestion financière doit être vue comme un ensemble intégré, plutôt que comme une collection de décision. Généralement, les décisions d’investissement affectent les décisions de financement et vice-versa ; les décisions de financement affectent les décisions de dividende et vice-versa. Bien qu’il existe des circonstances dans lesquelles ces décisions peuvent être indépendantes les unes des autres, c’est très rarement le cas en pratique. Par conséquent, il est improbable que des firmes qui règlent leurs problèmes au cas par cas, puissent les régler un jour. Par exemple, une firme qui choisit de mauvais investissements sera tôt ou tard confrontée à un problème de dividendes (à cause des fonds insuffisants pour payer ces derniers) et un problème de financement (la baisse des gains rendra difficile le paiement des intérêts).
Niels Court-Payen met “A Plus Finance” au service des PME. C’est une société de gestion indépendante (fondée en 1998) détenues par ses dirigeants. Cette dernière peut aider la société (notamment les PME et start-ups) à trouver des financements bancaires. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes (qui regroupent des financiers et des entrepreneurs). Elle intervient dans tous les secteurs innovants (développement durable, e-commerce, etc.). Pour chacun de ses métiers, elle a mis en place des équipes de gestion dédiées.
“Nous avons une très bonne réputation, car nous soutenons nos partenaires, même dans les moments compliqués”, Niels Court-Payen, le président (co-fondateur) d’A Plus Finance.
Le meilleur moyen d’apprendre la gestion financière est d’appliquer ses modèles et ses théories à la réalité des problèmes du monde des affaires. Bien que la théorie qui s’est développée au cours des trois dernières décennies soit impressionnante, le test ultime de toute théorie réside dans ses applications.

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Investir dans des PME et dans des Start-up : mode d’emploi

Posted by on Mai 22, 2019 in Economie

Investir dans des PME et dans des Start-up : mode d’emploi

Investir dans des entreprises de type PME ou TPE ou start-up est de plus en plus apprécié surtout pour les avantages fiscaux qu’il offre au contribuable.
Comment investir afin de profiter d’une réduction d’impôt sur le revenu pouvant atteindre 18 % du montant de l’investissement ? Et quels sont les types de placement existant ? Ce sont les deux questions que Niels Court Payen, le président et co-fondateur de la société de gestion A Plus Finance tente d’y répondre dans cet article.

Business angel

Le business angel est un individu qui a opter d’investir une partie de son épargne afin de financer des sociétés innovantes qui possèdent un fort potentiel. Très souvent, le business angel est un entrepreneur qui n’hésite pas d’apporter des informations, des conseils ou son carnet d’adresses. Il n’est donc pas seulement un investisseur ordinaire. En France, on peut dénombrer actuellement plus de 7 000 business angels, alors qu’aux Etats-Unis, il existe plus de 400 000 business angels.
Les business angels sont généralement regroupés sous forme de réseau, ou d’organisation juridiquement formalisée qui est aussi connue sous le nom de SIBA. Dans l’hexagone, il existe plus de 80 réseaux de business angels gérés par l’association France Angels.
Si un investisseur souhaite investir par l’intermédiaire de l’association France angels, il peut se renseigner sur l’ensemble des réseaux existants aux prés des différentes sociétés de
gestion comme A Plus Finance.
Réaliser un placement dans ce type de réseau permet à l’investisseur de participer activement au niveau du capital de la société puis d’en sortir au bout de 5 ans en réalisant d’intéressantes plus-values. Il est important de mentionner que la somme à investir au départ est de 50 000 euros.

Crowdfunding pour financer les entreprises

Le crowdfunding qui constitue un type de financement participatif, fait appel à plusieurs personnes afin de pouvoir financer un projet de création d’entreprise grâce à un canal de mise en relation.
La finance participative s’adresse à toutes sortes d’entreprises. Plusieurs formes de transactions financières s’offrent aux contribuables :
– L’investisseur reçoit en contrepartie une rétribution non monétaire.
– L’investisseur devient actionnaires, pouvant toucher, ainsi une rétribution financière par l’intermédiaire des dividendes, ainsi que la plus value potentielle effectuée.
– Les investisseurs peuvent constituer des coproducteurs et peuvent par conséquent, toucher des royalties sur les futures recettes.

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Faut-il investir dans l’immobilier en 2019 ?

Posted by on Mar 14, 2019 in Economie

Faut-il investir dans l’immobilier en 2019 ?

 

Les bonnes stratégies à adopter pour vous constituer un patrimoine immobilier

Une résidence de tourisme ne constitue pas un produit spécifique d’investissement. Elle est uniquement un établissement d’hébergement qui remplit des normes précises à qui la loi fiscale accorde des réductions d’impôt. Autrement dit, il s’agit uniquement d’une qualification donnée par la loi à des établissements commerciaux d’hébergement, en fonction de critères clairement définis. La résidence comporte un ensemble homogène de chambres ou d’appartements meublés qui sont loués de manière saisonnière ou permanente à la journée, à la semaine ou au moins à des clients qui n’y installent pas leur résidence principale. Une exception : les hôtels de tourisme qui, eux, sont autorisés à louer en résidence principale. La résidence doit être gérée par une seule personne morale ou physique. Ces résidences peuvent aussi se placer sous le régime des sociétés d’attribution d’immeuble à temps partagé, connues sous le nom de “timeshare”.

Comment bénéficier des avantages fiscaux ?

Vous devez acquérir un ou plusieurs logements d’une résidence hôtelière ou de tourisme classée située dans une zone de “revitalisation rurale”.
L’investissement doit concerner : la réalisation de travaux de reconstruction, d’agrandissement, de grosses réparations ou d’amélioration ; un logement neuf ou acquis en l’état futur d’achèvement directement ou par l’intermédiaire d’une société non soumise au régime de l’impôt sur les sociétés (SCI par exemple).
Vous avez droit à une réduction d’impôt de 25 % du montant de votre investissement dans la limite d’un plafond de 50 000 euros par une personne seule ou de 100 000 euros pour un couple marié ou lié par un PACS et soumis à imposition commune. Soit une réduction d’impôt maximale de respectivement 25 000 euros et 35 000 euros. Cette réduction vient en diminution du montant de votre impôt sur le revenu. Si elle lui est supérieure, vous n’auriez rien à payer, mais la part non utilisée est perdue.
La réduction d’impôt est accordée au titre de l’année d’achèvement de l’acquisition si le logement est déjà construit. La date des paiements des travaux est sans importance. La réduction est étalée sur quatre ans à raison d’un quart par an. Seuls les appartements ouvrent droit à la réduction d’impôt, les (simples) chambres en sont exclues. En contrepartie de la réduction d’impôt, vous devez prendre l’engagement de louer le logement nu à l’exploitant de la résidence pendant une période d’au moins neuf ans. La location doit prendre un effet dans le mois qui suit l’achèvement du logement ou son acquisition.

Qu’est-ce qu’un chasseur immobilier ? Quel est son rôle ?

Le chasseur d’appartement bordeaux ou Paris (aussi connu sous le nom de “dénicheur d’appartement”) n’a aucun produit à vendre. Il travaille seulement dans l’intérêt de l’acquéreur. Il effectue à votre place tout le travail de recherche. Il peut également vous aider à définir un périmètre géographique, et un budget adapté. L’équipe HomeLike Home (leader de la chasse immobilière en France) est composée d’une quarantaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisées par secteur géographique. Elle peut vous libérer de toutes les contraintes. Elle peut vous accompagner tout au long du process de recherche de votre bien, avec un reporting rigoureux. HomeLike Home, dream team de la chasse immobilière en France, propose aussi des services pour trouver vos locaux professionnels. Il intervient à la location comme à l’achat.

 

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