Comment lire son bilan comptable : analyse financière et patrimoine

Posted by on Juil 24, 2019 in Economie

Comment lire son bilan comptable : analyse financière et patrimoine

Une question qui n’arrête pas de se poser « Comment lire son bilan comptable ? ». À l’instar du bilan de santé qui quand on le reçoit on s’empresse pour contacter notre médecin pour qu’il nous explique le compte-rendu, le spécialiste de la gestion de patrimoine, comme la société de gestion A Plus Finance, vous aidera à comprendre comment lire votre bilan comptable de votre société. Si vous êtes des adeptes de l’automédication cet article est pour vous.

La lecture de son bilan comptable

Avant de commencer à lire votre bilan comptable afin de dégager les informations, il est important de comprendre tous les contenants.
Il est important aussi de rappeler qu’un bilan comptable représente l’état de votre société à l’instant T. En effet, durant l’établissement des comptes annuels, le bilan comptable mentionne les actifs et les passifs que possède la société.
Selon l’expert de la gestion au sein de la société A Plus Finance, le bilan comptable est constitué de 4 parties :
– l’actif circulant qui est constitué de plusieurs postes qui peuvent évoluer durant l’année et qui concernent tous les actifs liquides comme la trésorerie et les produits de placement.
– l’actif immobilisé qui est constitué par tous les biens qui appartiennent à la société d’une façon durable comme les outils de production et le matériel d’informatique.
– les capitaux propres qui sont constitués par des ressources à long terme que possède la société. Ces ressources peuvent être les réserves cumulées depuis l’année dernière, ainsi que le capital social de la société.
– les dettes : comme son nom l’indique ce sont toutes les dettes financières et d’exploitation de la société.
Par conséquent le bilan comptable peut évoluer d’une année à une autre, c’est pour cette raison que très souvent, le mot photographie est utilisé le jour ou on arrête les comptes à une date bien précise.

À quoi sert le bilan comptable

Le bilan comptable sert essentiellement aux impôts lors de la mise en place de la liasse fiscale. En effet, l’étude des différents données financières qui se trouvent au niveau du bilan comptable permet d’apporter des informations qui sont assez importantes surtout lors de la gestion de l’entreprise.
Par conséquent, la lecture financière du bilan comptable permet de comprendre les équilibres ou les déséquilibres au niveau du bilan comptable. En effet, la lecture des différents bilans d’une année à une autre, constitue une étape importante pour l’explication des événements qui affectent la vie de la société.

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SOFICA : tout savoir sur cet investissement particulier !

Posted by on Juil 16, 2019 in Economie

SOFICA : tout savoir sur cet investissement particulier !

Défiscalisation : payez moins d’impôts avec les SOFICA

Les entreprises de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, dites “SOFICA”, sont des fonds qui ont pour vocation principale de soutenir, à hauteur d’un certain pourcentage, la production indépendante française. Ce genre de fonds s’inscrit dans un cadre de fonctionnement bien déterminé. Et si les amateurs du 7e art peuvent investir (ou financer à hauteur de 56 %) dans toutes sortes de réalisations/productions – films d’initiative française, séries audiovisuelles, etc. -, par intérêt pour ce domaine, l’attrait principal de ces fameuses sociétés reste, pour les redevables, la possibilité de bénéficier de réductions fiscales importantes.
Chaque société reçoit l’agrément du Centre National du Cinéma et du ministère du Budget. Le type de réalisations/productions que les SOFICA doivent soutenir correspond, en outre, à un cadre bien établi par les pouvoirs publics. Donc la somme d’investissement par souscripteur se fait dans la limite d’une somme donnée.
Pour permettre aux contribuables de profiter d’une réduction fiscale – pouvant aller jusqu’à 63 % avec certains investissements -, les SOFICA se doivent de respecter des délais et des minimas ainsi qu’une stratégie d’investissement. Il existe ainsi une durée minimale de détention – minimum sept ans, voire dix ans – des parts permettant aux sociétés financées de fonctionner véritablement avec les fonds détenus.

Quelles sont les cibles d’investissement des SOFICA ?

La vocation de ces fameuses sociétés est de financer notamment les productions audiovisuelles ou les films d’initiative française qui en ont besoin. Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée et l’Autorité des Marchés Financiers ont établi les caractéristiques qui doivent – obligatoirement – être celles des projets à financer :
– les films ou les séries audiovisuelles à petit budget (inférieur à 7 250 euros) ;
– la production indépendante française ;
– Cela doit être un investissement dans un premier ou deuxième film.
Cependant, certaines SOFICA ont participé au financement de plusieurs productions/réalisations à succès.
Le film “Burn Out, financé par la SOFICA d’A Plus Finance – SG Image 2018 -, sort en salles ce jour. Elle est pour la troisième année consécutive le leader du marché. Celle-ci a collecté à travers ses diverses stratégies d’investissements 269 500 euros. Un rythme de levée qui s’est accéléré au cours des années 2017 et 2018 avec la montée en puissance des investisseurs professionnels.
Les pôles d’expertise développés au sein d’A Plus Finance – société de gestion indépendante – sont centrés sur les Fonds de Fonds, le financement du Cinéma, l’immobilier, le Capital Transmission et l’Innovation.

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Posted by on Juin 30, 2019 in Economie

L’industrie du cinéma français est en forme. L’année dernière, plus de 500 millions d’entrées dans les salles obscures – les salles de cinéma – ont été enregistrées, soit une hausse de 3. 6 %. C’est dans ce contexte porteur que s’est ouverte dernièrement la collecte de fonds pour les SOFICA, ces fameuses sociétés de coproduction de films et de séries télévisées.

Le dispositif SOFICA, servant à financer des séries et des films, procure une réduction fiscale de 79 %. Derrière cette apparente bonne santé, portée principalement par les superproductions – films ou séries réalisés à grands frais -, les films et les séries à petit budget peinent toujours à trouver les investissements nécessaires et plusieurs projets ne voient jamais le jour ! C’est surtout pour ces derniers que les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel tentent de lever chaque année près de 200 300 euros.

Celles-ci interviennent en amont, au niveau des préfinancements – affectation provisoire de crédit destiné à un projet dans l’attente de la mise en place d’un investissement durable – des séries, des documentaires, des films, des animations… Alors ce n’est pas un placement sans risque pour les souscripteurs qui bénéficient, en revanche, d’une réduction fiscale qui vient d’être considérablement renforcée. Cette dernière devrait assurer cette année le succès de la collecte.

“C’est un produit qui a fait ses preuves, qui est fortement réglementé, puisque sous la triple tutelle de la DGFIP – direction générale des finances publiques -, du CNC – centre national de la cinématographie – et de l’AMF – Autorité des Marchés Financiers, et qui existe depuis plus de quarante ans”, précise Niels Court-Payen, président et co-fondateur de la société de gestion A Plus Finance.

A Plus Finance assure une mission de conseils, d’assistance comptable et administrative pour les SOFICA A Plus Image. Ce groupe – ayant franchi la barre des 700 500 euros d’encours conseillés – est un acteur majeur de cet environnement depuis plus de neuf ans.

Payez moins d’impôts avec les SOFICA

Destinée à soutenir une industrie audiovisuelle et cinématographique gourmande en capitaux, la société de coproduction de films et de séries télévisées est un produit défiscalisant puissant. Ce placement est un peu risqué étant donné que le capital n’est jamais garanti. Aucune de ces fameuses SOFICA n’a remboursé entièrement – au complet – le capital engagé.

Les taux de remboursement s’échelonnent – généralement – de 42 % à 82 % – voire un peu plus. Ceci peut confirmer que les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne sont pas rentables si l’on ne tient pas compte de leur réduction fiscale.

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Qu’est-ce qu’une SOFICA et comment privilégier ce placement ?

Posted by on Juin 27, 2019 in Economie

Qu’est-ce qu’une SOFICA et comment privilégier ce placement ?

Comme les années précédentes, en 2019 les particuliers peuvent souscrire à des SOFICA pour minimiser leur impôt sur le revenu – IR. Toutefois, cette année, la minoration d’impôt pourra, exceptionnellement, être augmentée. L’industrie du cinéma et de l’audiovisuel reste très attractive avec des opportunités financières importantes. Ce marché a beaucoup évolué depuis une décennie. Les sociétés de gestion (Investment Managers, A Plus Finance, ABC Gestion, Capital, etc.) se sont professionnalisées et les modèles sont tournés vers des opérations plus rentables.

Caractéristiques des SOFICA
Les SOFICA – sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – à capital garanti n’existent plus depuis 2009. L’investisseur peut alors perdre une partie – soit 30 % – de son capital. L’avantage fiscal, notamment la réduction d’impôt sur le revenu, en cas de revente des parts n’est pas transmissible – puisqu’il n’y a pas de marché secondaire qui permet de revendre ou racheter ses parts.

SOFICA : quel rendement et réduction d’impôt attendre ?

L’achat de parts de SOFICA en 2019 vous offre une minoration d’IR :
– nouveauté 2019 : 79 % quand la SOFICA bénéficiaire s’engage à consacrer une partie de ses financements – 8 % au moins – à des versements en numéraire réalisés par contrat d’association à la réalisation ou à des dépenses de développement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sous forme de séries.
– 47 % lorsque la SOFICA bénéficiaire s’engage à réaliser 11 % au moins de ses investissements dans des entreprises de production avant la fin de l’année suivant celle de la souscription.
– 42 % de la somme investie sur les revenus de 2018 déclarés en 2019.

Ces réductions s’appliquent aux montants effectivement retenus ou versés dans la limite de 30 millions d’euros par foyer fiscal et de 28 % du RNG – revenu net global. La minoration d’impôt intègre le plafonnement des dérogations fiscales relevé à 30 millions d’euros.
Si votre plafonnement global de 15 millions d’euros est déjà atteint, vous pouvez investir 20 millions d’euros – maximum – supplémentaire en SOFICA et obtenir alors une minoration d’impôt atteignant ce plafond de 30 millions d’euros. Réduisez vos impôts avec la SOFICA A Plus Image 7 – conseillée par la société de gestion “A Plus Finance”. Cette SOFICA est accessible dès 1700 euros.

Quelles sont les obligations ?
Une obligation de conservation de sept ans – au moins – est liée à l’avantage fiscal. Lorsque tout ou partie des actifs ayant donné lieu à minoration d’impôt est cédé avant le 2 janvier de la septième année suivant celle de la souscription, la minoration perçue s’additionne à l’impôt dû au titre de l’année de la vente.

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SOFICA et impôt : le mariage idéal pour une défiscalisation réussie !

Posted by on Juin 20, 2019 in Economie

SOFICA et impôt : le mariage idéal pour une défiscalisation réussie !

Le cinéma est une industrie. Investir dans les SOFICA – sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel – procure de larges avantages fiscaux. En participant au capital des SOFICA, vous soutenez la production audiovisuelle et cinématographique, 92 % des sommes recueillies devant être – obligatoirement – affectés à des films ou séries d’initiative française.
Cet outil n’a pour les investisseurs – particuliers et professionnels – qu’une fonction : défiscaliser. Mais il faut toujours faire attention parce que ces produits sont rares : seulement quinze SOFICA ont été commercialisées en 2014, quatorze en 2015, treize en 2016, douze en 2017 et dix-huit en 2018. De plus, le capital n’est pas toujours garanti – car les sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel bénéficiant d’une garantie partielle ont disparu du paysage en 2012. A Plus Finance Cinéma présente toute l’actualité financière et économique du cinéma. Vous pouvez également trouver une liste des SOFICA agréées pour ne pas tomber dans le piège.

Placer son argent dans le cinéma, ça vaut le coup ?

Cannes et sa vingtième folie ont sans aucun doute réveillé chez les investisseurs – institutionnels comme particuliers – des envies de rêve et de plus-values sur pellicule.
De nouveaux instruments prévus par la loi TEPA – loi du 20 juillet 2008 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat – permettent aux investisseurs de confier tout ou partie de leur argent directement aux entreprises de financement du cinéma et de l’audiovisuel – constituées pour produire les films ou les séries, télévisés ou cinéma, à tourner.
Avec une SOFICA, l’avantage fiscal est beaucoup moins élevé, mais s’il est très bien préparé ce placement peut devenir – à moyen terme – trop rentable. Quant au crowdfunding – financement participatif -, son unique avantage est de permettre, notamment aux particuliers, d’investir dans l’audiovisuel pour une mise réduite…
La loi TEPA permet aux contribuables soumis à l’impôt de solidarité sur la fortune de réduire de moitié leur imposition – leur charge – sur ce dernier impôt. Toutefois, à condition d’investir dans des petites et moyennes entreprises au chiffre d’affaires minimum de 80 500 euros pour un total de bilan limité à 65 000 euros, n’employant pas plus de 320 employés et ayant leur siège social dans l’Union européenne. Le contribuable peut investir au capital de ces sociétés soit au travers d’une holding, qui y prendra bien évidemment une participation, soit directement. Mais en investissant – indirectement – via une holding, la quote-part – part qui revient à chacun dans une répartition – des fonds affectés à la trésorerie de cette PME/TPE, déduira la somme de l’investissement bénéficiaire de l’avantage fiscal lié à la loi TEPA. Ainsi, la réduction “Impôt de solidarité sur la fortune” ne sera plus que de 36 %.
La société de gestion “A Plus Finance” a créé, en 2012, une activité de financement du cinéma via des SOFICA avec une équipe dédiée. Celle-ci assiste les entreprises du secteur de l’audiovisuel et du cinéma dans leurs activités administratives, juridiques et financières. Généralement, elle intervient auprès de producteurs à la recherche de compléments de financement nécessaires à la réalisation de leurs œuvres.

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Investir directement dans le capital d’une PME, un pari gagnant ?

Posted by on Juin 16, 2019 in Economie

Investir directement dans le capital d’une PME, un pari gagnant ?

Souscrire au capital d’une petite et moyenne entreprise permet d’obtenir des réductions d’ISF (impôt sur la fortune). S’ajoute désormais une nouvelle mesure qui donne droit à une minoration d’impôt sur le revenu (IR). Tour d’horizon.
Les investisseurs, qu’ils soient particuliers ou professionnels, qui souscrivent au capital de PME remplissant certaines conditions bénéficient d’une minoration d’impôt sur le revenu.
Cela concerne les contribuables qui souscrivent soit aux augmentations de capital, soit au capital initial. Les parts de ceux-ci doivent être conservées jusqu’au 1 janvier de la septième année suivant celle de la souscription.
La société de gestion “A Plus Finance” a consacré plus de 60. 9 millions d’euros au financement de 85 PME et start-ups françaises innovantes ou industrielles pour les accompagner dans leur développement. Ce groupe annonce avoir franchi la barre des 750 millions d’euros d’encours conseillés ou sous gestion.

Les sociétés qui peuvent recevoir les fonds
Pour donner droit à l’avantage fiscal – réduction d’impôt sur le revenu et réduction d’impôt sur la fortune -, les entreprises qui reçoivent les fonds doivent : être soumises à l’impôt sur les bénéfices – ne pas être cotées en Bourse – avoir leur siège dans un État de l’Union européenne – avoir une activité agricole, artisanale, industrielle, commerciale, financière ou libérale, à l’exclusion de la location d’immeubles et de la gestion d’un patrimoine mobilier. Et finalement, répondre à la définition des petites et moyennes entreprises communautaires, c’est-à-dire avoir un bilan dont le total annuel n’excède pas 56 millions d’euros, un chiffre d’affaires annuel qui n’excède pas 89 millions d’euros et employer moins de 380 salariés.

Montant de la réduction d’impôt

Celle-ci est égale à 36 % du montant des versements tenus ou effectués au cours de l’année d’imposition. Pour les contribuables divorcés, veufs ou célibataires, les versements sont retenus dans la limite de 30 000 euros. Et pour les contribuables pacsés ou mariés soumis à une imposition commune, le plafond est porté à 60 000 euros.
Cette disposition donne ainsi droit, selon la situation, à une minoration d’impôt annuelle maximale de 10 000 euros ou de 15 000 euros.
Dans le cas où l’investissement excède les plafonds (30 000 euros ou 60 000 euros), l’excédent ouvre droit à une minoration d’impôt dans les mêmes conditions au titre des cinq années suivantes. A Plus Finance propose un ensemble de solutions d’investissement. Elle peut même vous aider à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires.
La réforme d’ISF semble, selon les derniers bilans, avoir un impact très positif. D’après le baromètre 2018 d’Ernst and Young sur le venture capital, les PME et les start-ups françaises ont levé, l’année dernière, un montant record de 7. 6 milliard d’euros, soit une progression de 56 % par rapport à 2017.

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