Les panels d’audience

Posted by on Déc 27, 2017 in Analyses

          Les panels d’audience

 

La volonté de mieux comprendre les comportements d’achat et de consommation des individus a incité les sociétés de panel, à tenter de fusionner les différents panels pour créer le “single source”.

Ce dernier permettrait ainsi d’obtenir toutes les informations issues des panels de consommateurs et de distributeurs en les complétant de nouvelles données rendues identifiables par cette agrégation par l’ajout de panels de mesure d’audience des médias.

Les chefs de marque, ou responsables marketing disposent alors de données très précises sur l’impact des différentes variables de leurs marketing mix, y compris la communication.

“Si la véritable “single source” n’existe pas encore sur le marché français, certains panels peuvent aujourd’hui, être mis en œuvre dans quelques villes de France, et utilisés sous forme de marchés tests”, l’avis, du journaliste Thierry Ardisson.

 

    Pourquoi mesurer les audiences des médias ?

La journaliste-présentatrice française “Audrey Crespo-Mara”, a répondu à cette question dans un petit article “La réponse à cette question dépend bien évidemment, de la place tenue par la communication dans le jeu économique.

Les entreprises et leurs marques souhaitent comprendre et analyser le rôle de la communication et de toutes ses facettes (effet de la répétition des messages, effet de synergie des médias…) sur les comportements d’achat, de réachat et de consommation.

Ce souhait n’est envisageable qu’à la condition de pouvoir disposer de techniques de mesure fiables des audiences des médias.

Pour les entreprises, les annonceurs, aidées par leurs agences médias, la connaissance des audiences est le fondement de la sélection de médias, et supports permettant la couverture de la cible de communication.

Pour les médias et supports, cette information est le premier argument utilisé, pour commercialiser les espaces publicitaires disponibles.

Le rôle des audiences est ainsi essentiel dans l’économie de la communication, affirme, Audrey Crespo-Mara, la conjointe de Thierry Ardisson.

Il faut néanmoins, souligner que ce rôle ne peut être envisagé qu’à la condition d’avoir une assurance de fiabilité sur les chiffres d’audience”.

 

Cette nécessité interdit l’utilisation d’études d’audience réalisées par les médias et supports eux-mêmes.

Ce sont donc des sociétés d’étude indépendantes qui sont chargées de mener ces études.

Cette solution n’est pas suffisante pour garantir la fiabilité des résultats obtenus.

C’est pourquoi un organisme indépendant, le CESP (centre d’études des supports de publicité), supervise l’ensemble de ces études, en particulier, en validant les méthodologies utilisées.

 

  La mesure d’audience de la presse écrite : CESP

Crée en 1957, pour mesurer l’audience de la presse écrite, le CESP est devenu au fil des ans, le garant de la fiabilité des données d’audience.

Intervenant comme conseil dans la définition de la méthode de mesure ou comme auditeur dans la réalisation des études, le CESP est un lieu de discussion qui associe professionnels et chercheurs, dans l’objectif d’une amélioration permanente de la qualité et de la fiabilité de la mesure d’audience des médias et supports.

Il réalise régulièrement, depuis 1991, une étude transversale sur la fréquentation de l’ensemble des médias par le même échantillon d’individus ; il s’agit de l’étude “Budget Temps Multimédia”.

Ses axes de développement l’amènent à valoriser son expertise à l’international et à contribuer à la qualité de nouveaux types d’études telles que les études cross-média ou les mesures d’audience d’Internet.

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Le journalisme, histoire d’un combat quotidien

Posted by on Mai 1, 2017 in Analyses

Le journalisme, histoire d’un combat quotidien

Depuis 1949, le journal télévisé est entré dans nos foyers. S’il on comptait 1800 téléviseurs à Paris à cette époque, aujourd’hui le chemin parcouru est considérable.

Une équipe d’environ 500 journalistes et cameraman couvre l’actualité quotidienne dans les journaux télévisés du 13h jusqu’au dernier journal télévisé aux alentours des 23heures.

Chaque matin, les journalistes animateurs se réunissent pour déterminer les sujets à traiter dans la journée et jeter un œil sur les actualités qui peuvent intéresser le public.

Que ce soient par affinité pour par disponibilité, le journaliste étudie minutieusement ses projets et se lance à la recherche des infos utiles et des témoignages qui peuvent agrémenter son discours.

« Le journalisme est un métier d’honneur et de dignité qui demande beaucoup de persévérance et de rigueur » comme elle a dit l’animatrice et la journaliste phare de LCI lors d’une interview sur TF1.

Quels défis pour le Journalisme ? 

Le journalisme est au cœur de la démocratie, 36 000 titulaires de cartes de presse exercent aujourd’hui le métier du journalisme en France.

De la collecte des informations à la présentation du journal en passant par le choix des sujets et l’analyse des données, le journaliste accompli plusieurs tâches afin de pouvoir proposer au public des infos fiables, sûres et surtout récentes.

Nommée de 4ème pouvoir, la presse a un effet considérable sur le quotidien et une influence incontournable sur la vie sociale.

Que pensent les français des journalistes d’aujourd’hui ?

Le sondage annuel du journal la Croix de l’an dernier, a abordé le sujet de la confiance des français aux médias. D’après cette enquête d’opinions, près de 60% des personnes interrogées pensent que les journalistes ne résistent pas aux pressions politiques. Ils sont que 50% à penser qu’ils succombent aux pressions financières. La population a de bonnes raisons d’avoir des doutes bien que certains journalistes préfèrent être loin de la vie politique d’autres deviennent de plus en plus proches de la classe politique. En effet, journaliste et politique viennent du même milieu social. Ils sont rarement fils d’ouvriers, d’employés encore moins d’agriculteurs mais plutôt fils de médecins, de diplomates ou de profs universitaires. Ils viennent d’un milieu semblable qui crée une certaine familiarité entre eux.

On pense généralement que les journalistes les plus réussis en France ou dans le monde ont fait des écoles de journalisme, mais en réalité, les journalistes les plus réussis sont ceux qui viennent des horizons loin du journalisme les exemples sont nombreux : David Pujadas, Christine Ockrent, Jean-Pierre Elkabbach ou encore la vedette de LCI et l’épouse de l’animateur de renom, Thierry Ardisson qui suivait une formation en Sciences Pro.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les tendances dans le Webdesign

Posted by on Avr 29, 2016 in Analyses, Web & Buzz

Les tendances dans le Webdesign
Le métier de web designer fait partie des métiers récents, c’est arrivé avec le Web dans les années 2000 et ça s’est diversifié, car maintenant, on perle de monde digital qui consiste à s’occuper de la partie image sur l’ensemble du monde digital que ce soit les sites web classique ou les displays, les publicités qu’on voie sur le Web, les réseaux sociaux, l’image des réseaux sociaux, les mobiles également qui sont un vecteur d’image très important. Le métier de Web designer ne s’improvise pas, car l’exigence monte, maintenant le public est de plus en plus confronté à l’image et se forma à l’image et devient de plus en plus exigeant donc il faut avoir une formation solide surtout pour le compte d’entreprise. Il y a bien sûr des cas qui sont sort du Web, mais ça reste des exceptions. Pour travailler dans le domaine du Web et être Webdesigner et travailler pour des entreprises, ou en Freelance il faut avoir des compétences très poussées. Le Webdesigner conçoit tout ce qui est image dans la sphère digitale et il sait aussi réaliser et suivre une marque sur toute son évolution, il y a une cohérence d’image, très importante. Le Webdesigner doit également avoir de connaissance en marketing, il doit avoir la créativité et la technique, savoir tout ce qui marche, car le Web demande beaucoup de créativité, c’est un domaine très diversifié. Sur une site Web, on parle d’image fixe, d’image vidéo, d’image animée en motion design, les talents d’un webdesigner doivent être diversifié. Le point commun d’un bon Webdesigner est d’avoir une qualité d’image et de maitriser la partie créative. Read More »

Panama Papers et l’évasion fiscale expliqués

Posted by on Avr 29, 2016 in Analyses, Economie

Panama Papers et l’évasion fiscale expliqués
Panama Papers est le nom de l’enquête journalistique qui a été publié le 03 avril 2016 et qui concerne beaucoup de personnes. Dans cette liste, on peut citer, des chefs d’états, des partis politiques, des sportifs, mais aussi des artistes, des escrocs et des célébrités. Il y a eu beaucoup de noms dans cette liste comme des proches de Poutine, le Premier ministre irlandais, Lionel Messi, Michel Platini, mais aussi 29 membres du classement Forbes des personnalités les plus riches du monde, le point commun de toutes ces personnes est qu’ils ont beaucoup d’argent. Afin de pouvoir optimiser tout cet argent, ces personnalités prennent contact avec des avocats d’affaires qui vont les aider a placé leurs fortunes à l’étranger, dans les paradis fiscaux où ils n’auront pas à payer des impôts et où ils auront de l’anonymat. La base de données de cette enquête Panama Papers est la correspondance de plus de 11,5 millions de mails, documents administratifs et comptables qui montrent comment ces avocats d’affaires optimise tout cet argent. Il y a même eu des échanges pour fraude fiscale et toutes ces données ont été fournies par un anonyme. Tous cela représente 2,6 Téra Octets de données associées à 210 000 sociétés Offshore en activité entre 1977 et 2015. Ces données ont été analysées pendant neuf mois par plus d’une centaine de journalistes du monde entier dont certains du journal français Le Monde.   Dans Panama Papers, il y a aussi Panama pour Mossack Fonseca qui est une firme panaméenne dont la fonction est la domiciliation des entreprises et la création de société Offshore. Mossack Fonseca sert d’intermédiaire qui crée des sociétés Offshore ou pouvait transiter l’argent de ses clients. Société Offshore ne veut pas forcément dire illégal, par exemple Twitter veut racheter Instagram, mais ne veut pas dévoiler ses plans pour que Facebook ne s’y intéresse pas. Elle peut créer cette société qui va lui donner l’anonymat pour racheter progressivement les actions d’Instagram. Tant qu’on déclare l’activité aux autorités de son pays et qu’on respecte la loi, il n’y a pas de fraude. Dans cette affaire, les documents stipulent des échanges pour fraude fiscale et là, c’est de l’argent sale, il y a même des sources qui viennent de la corruption et du crime organisé. Cette enquête fait beaucoup parler d’elle pour deux raisons, d’une part, il est très rare d’avoir des informations sur le monde de la finance Offshore qui est très opaque et deux l’authenticité des documents été confirmé par plusieurs journaux, mais aussi par la société Mossack Fonseca. On peut pointer du doigt Mossack Fonseca, mais ce n’est pas la seule à blâmer, les intermédiaires entre les clients et elles ont aussi une grande part des responsabilités, comme les grandes banques mondiales, les cabinets d’avocats ou les sociétés de gestion de fortunes. Read More »