La France répond aux besoins des Africains

Posted by on Nov 8, 2019 in Economie

La France répond aux besoins des Africains

Le ministre de l’Économie et des finances français a accueilli les 30 et 31 octobre derniers, la deuxième édition d’ambition Africa, une rencontre business qui a été organisée par l’agence Business France. Cet événement a pu attirer plus de 1 300 participants dont 500 sociétés africaines, pour lesquels plus de 2 000 rencontres B to B étaient programmées contre 1000 en 2018.
Cette rencontre constitue un bon plan pour les business France, dont leur réseau dans le continent africain ne cesse de s’étendre.

Ambition Africa

Sur le terrain, l’hexagone est de plus en plus contestée surtout par la Chine, la Turquie, le Maroc et l’Inde, comme a signalé Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire des affaires étrangère de l’État à l’Europe, « chacun peut voir le verre à moitié plein ou à moitié vide selon sa perception ».
Ceux qui voient le verre à moitié vide, c’est parce qu’il considère que les exportations françaises sont plutôt en repli par rapport au gâteau africain qui a tendance à grandir. Toutefois ceux qui voient le verre est à moitié plein trouvent que les sociétés françaises investissent en Afrique au point que leur investissement ont été multipliés dix fois depuis le début des années 2000.
Ainsi a expliqué Jean-Baptisé Lemoyne, en affirmant que la façon que la France est présente est différente par rapport aux autres pays. En effet, la France, n’est pas seulement présente en Afrique en exportant ou en important des produits, puisqu’elle est représentée par 3200 entreprises sur place permettant l’emploi de plus de 600 000 personnes en Afrique. Ainsi, la France participe massivement dans la création de nouvelles offres d’emploi en Afrique.

Le développement économique est entre les mains des africains

La présence de la France en Afrique est assez ancienne et les temps ont changé. Les pays africains exigent le partage des fruits de la croissance. En effet, d’après l’analyse des experts en économie, à part l’Egypte, l’Afrique du Sud et le Nigeria dont l’économie subit des fortes fluctuations, tous les autres pays représentent une croissance économique moyenne de 4 % d’offres d’emploi au Maroc, et entre 6 et 8 % pour le Côte d’Ivoire et le Kenya. Il est important de rappeler que l’économie est aujourd’hui menée par le consommateur africain comme, c’est le cas dans toutes les économies du monde.

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Afrique Centrale : Agnés Mwad et la CNSS prennent les commandes du Blaisac

Posted by on Nov 2, 2019 in Médias et société

Afrique Centrale : Agnés Mwad et la CNSS prennent les commandes du Blaisac

La CNSS (la caisse Nationale de Sécurité Sociale) de la république Démocratique du Congo, ainsi que Agnés Mwad Nawej Katang sa directrice générale, prennent la tête du BLAISAC, la comité du bureau de liaison de l’association internationale de la sécurité sociale de l’Afrique Centrale
En effet, ils ont été désignés afin de présider l’organisme qui réunit les CNSS de toute les offres d’emploi en Afrique.

Présider la CNSS de l’Afrique centrale

La désignation de Agnés Mwad Nawej Katang et la CNSS de la République démocratique du Congo dans la présidence de la CNSS de l’Afrique centrale, a permis la réalisation des travaux de séminaire portant sur l’harmonisation des législations de la protection sociale dans toute la zone de l’Afrique centrale. Cette rencontre a été réalisée du 9 au 11 septembre 2019 à Kinshasa. Tous les participants ont pu cerner les performances que continue à effectuer la caisse nationale de sécurité sociale de la République démocratique du Congo sous la direction de sa directrice générale Agnés Mwad Nawej Katang.
Tout le monde est convaincu par les prouesses de cette dirigeante qui n’a pas hésité de maintenir le cap de la croissance en hissant la CNSS au rang de meilleures caisses au niveau du continent.
Il est important de rappeler que le continent africain subit des problèmes d’employabilité, de taux chômage élevé et de manque des offres d’emploi en RD du Congo.

La nouvelle vision de la CNSS

La CNSS a pu réaliser des performances grâce essentiellement aux réformes apportées au régime général de sécurité sociale notamment au sein de la population congolaise qui a commencé d’en tirer les bénéfices. En outre, la rénovation de tous les immeubles administratifs de cette entreprise a permis de mieux travailler dans le développement que vise la république.
En s’appropriant ces réformes, le personnel de la CNSS a pu contribuer plus efficacement à la réussite de cet organisme en réalisant un bon travail.
En outre, il ne faut pas oublier que le président de la République, Félix Tshisekedi ainsi que le gouvernement qui est dirigé par Ilunga Ilunkamba, ont multiplié leur effort afin d’améliorer le niveau de vie de la population congolaise.

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Chute du ‘califat’ de l’État islamique : pour Macron, ‘un danger majeur est éliminé’

Posted by on Oct 7, 2019 in Médias et société

Chute du ‘califat’ de l’État islamique : pour Macron, ‘un danger majeur est éliminé’

La ‘fin’ du prétendu ‘califat’, c’est maintenant ! La majorité des experts militaires ou civils s’accordent sur ce point.
Après l’évacuation de milliers d’individus du village de Baghouz – ville de Syrie, située dans le district d’Abou Kamal -, les forces arabo-kurdes, soutenues par les États-Unis, ont annoncé le début de l’assaut contre Daech, la principale organisation djihadiste au monde.
La victoire contre Daech en Syrie et ses irréductibles jihadistes, assiégés à Baghouz, n’est plus qu’une question de jours.
Les batailles ont duré plusieurs mois… Le drapeau jaune des FDS flotte désormais sur les ruines de Baghouz..
Sur le plan territorial, l’organisation terroriste Daech, qui aura contrôlé l’année dernière les deux tiers de la Syrie, est en train d’être rayée de la carte.
Le soi-disant khalifat de Daech a été éliminé totalement après la conquête par les Forces démocratiques Syriennes (FDS) du dernier territoire – dernier bastion – tenu par les islamistes. Mais l’organisation n’est pas défaite. La menace existe encore.
“La menace demeure et la lutte contre les organisations djihadistes (État islamique, Daech, Al Qaida, etc.) doit continuer”, ajoute le journaliste français Jean-Pierre Duthion.
Connu pour ses nombreux témoignages dans les médias, Duthion Jean-Pierre s’est expatrié en Syrie il y a quatre ans afin de poursuivre ses affaires de consultant.
Avec le conflit syrien, il s’est rapidement fait connaître dans les médias en tweetant son quotidien – sous les bombes – et en s’improvisant chroniqueur pour la presse écrite, correspondant de plusieurs télévisions. Il est le Français le plus connu de Syrie.
Malgré la guerre civile qui endeuille la Syrie, cet entrepreneur français – 34 ans – refuse d’envisager un retour en France.

L’État islamique n’a jamais été vraiment vaincu, estiment des experts du Pentagone et de l’ONU

Daech, la principale organisation djihadiste au monde, n’a pas été vraiment vaincue en Syrie, et sa résurgence n’est qu’une question de temps, préviennent experts et officiels.
L’organisation État islamique est bien vivante et en très bonne santé en Syrie et en Irak.
Même s’il perdu son prétendu califat territorial, Daech a repris ses activités en Irak ce trimestre et a renforcé ses capacités en Syrie. Cette organisation a pu regrouper et soutenir des opérations.
Selon les experts de l’Organisation des Nations Unies, ‘il y a encore des soldats, en zone syro-irakienne, principalement qui agissent en mode guérilla et sont repassés sous les écrans radars’.
La menace terroriste va peut-être durer, mais les modes opératoires évoluent.

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Syrie : le président syrien décrète une nouvelle amnistie générale

Posted by on Oct 2, 2019 in Actualité à la Une

Syrie : le président syrien décrète une nouvelle amnistie générale

Le 16 septembre dernier, le journaliste et consultant média français Jean-Pierre Duthion, a affirmé que le président Syrien Bachar Al Assad a déclaré qu’une nouvelle amnistie sera appliquée pour les détenus de droit commun, mais aussi pour toutes personnes qui ont été accusées de participer dans des actes terroristes, ainsi que les déserteurs de l’armée.

Le président syrien va vers une amnistie générale

D’après Jean-Pierre Duthion, le français qui a vécu plus de 7 ans à Damas, cette décision d’amnistie générale, n’est absolument pas la première qui a été décrétée par le président syrien depuis le début de la guerre civile, c’est à dire depuis mars 2011, mais c’est l’amnistie la plus vaste.
D’après le gouvernement d’Assad, le décret de loi proclamé, le 16 septembre dernier, projette de gracier tous les prisonniers accusés d’avoir participé dans un complot, mais aussi ceux qui non pas dénoncer des actes terroristes.
Il est important de signaler que le gouvernement syrien qualifie de terroriste toute personne qui a porté une arme contre l’État, qu’il soit islamiste, rebelle ou djihadiste.
Le gouvernement a tenu à insister que cette amnistie concerne aussi les déserteurs de l’armée. En outre, toutes ces personnes, qui se trouvent sur le territoire syrien, disposent d’un délai de 3 mois afin de bénéficier de cette amnistie. Toutes personnes vivant à l’étranger disposent de 6 mois.

Le décret de loi en détail

Le chef d’État syrien, a tenu à expliquer que toutes personnes auteurs de kidnappings sont graciées, mais si et seulement si elles libèrent en contrepartie tous les victimes dans un délai d’un mois. En outre, la loi promulguée le 16 septembre dernier, compte réduire la peine des prisonniers, sauf pour certaines exceptions. D’après le gouvernement la peine de mort pourrait être transformée en travaux forcés à perpétuité.
Pour les prisonniers qui souffrent d’une maladie incurable ou qui sont âgés de plus de 75 ans peuvent profiter d’une amnistie. Toutefois les prisonniers qui ont la peine capitale suite à des actions qui ont entraîner la mort d’une ou de plusieurs victimes, ne peuvent pas profiter de cette grâce.

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La Turquie juge les efforts des Etats-Unis « cosmétique », pour la création de la zone tampon

Posted by on Sep 17, 2019 in Actualité à la Une

La Turquie juge les efforts des Etats-Unis « cosmétique », pour la création de la zone tampon

Le ministre des Affaires Étrangères turc a décrit les efforts des Etats-Unis pour la création d’une zone de sécurité au niveau du nord-est de la Syrie, comme « seulement cosmétiques » en tenant à affirmer que les Etats-Unis traînent les pieds.
D’après le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, Ankara et Washington ont conclu un accord afin de mettre en place une zone de sécurité ou zone tampon au niveau de la frontière turque, ainsi que les zones en Syrie dont les milices kurdes les contrôlent grâce à l’appui des Etats-Unis et des YPG ou Unités de protection du peuple.
« C’est grâce à cet accord qu’il y a eu il y a quelques jours les premières patrouilles communes entre les deux pays, toutefois les efforts pour aller plus loin, se sont révélés cosmétiques » a affirmé Mevlut Cavusoglu, le ministre truc des Affaires étrangères.

Les soldats des deux pays ont effectué une patrouille commune

Les soldats turcs et américains ont effectué le 8 septembre dernier leur première patrouille commune au niveau de la région nord-est de la Syrie durant plus de 3 heures. La patrouille été accompagnée par 6 véhicules blindés américains et d’autant de véhicules turcs. L’objectif de cette patrouille, c’est de noter le retrait progressif des forces kurdes de la frontière syro-turque.
Le ministre des Affaires étrangères turc a mis en garde Washington contre tout retard dans la mise en place de cette zone tampon. En effet, Ankara a menacé à plusieurs fois d’agir en mettant en place une opération militaire unilatérale contre les forces kurdes.
Il est important de mentionner que les contours exacts de la future zone tampon restent assez flous. C’est pour cette raison qu’une rencontre entre les hauts responsables militaires turcs et américains est prévue le 10 septembre prochain afin de se mettre d’accord sur les détails de la zone tampon.
Le soutien américain aux milices kurdes était essentiellement pour lutter contre les djihadistes et les rebelles qui font partie de l’État islamique. Selon Jean-Pierre Duthion, le français expatrié plus de 7 ans à Damas, ce soutien été le point de friction entre les deux pays.

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