Villefranche-sur-Mer : magouilles, thalasso et enquête judiciaire

Posted by on Mar 5, 2020 in Actualité à la Une

Villefranche-sur-Mer : magouilles, thalasso et enquête judiciaire

À seulement quelques jours des élections municipales, il est temps des analyses des dépenses et des projets réalisés par le maire sortant de la commune de Villefranche-sur-Mer, Christophe Trojani. En effet, d’après le conseiller de l’opposition et enfant de la commune, Jean-Pierre Mangiapan, le maire sortant est visé par une enquête préliminaire pour faux écriture publique dans le projet de thalassothérapie et pour délit de favoritisme. Étant l’un des projets sur lesquels reposés le programme du maire lors des élections municipales de 2014, le centre de thalassothérapie n’est qu’un projet fantôme.

Qui est le maire de Villefranche-sur-Mer ?

Élu en 2014 à la mairie de la commune, Christophe Trojani qui est le candidat des Républicains, a misé sur un ambitieux projet de thalassothérapie dans la commune afin de séduire ses électeurs. Toutefois, cinq ans plus tard, alors que les élections municipales sont imminentes, aucun centre de thalasso n’a vu le jour. Selon Jean-Pierre Mangiapan, le candidat à la mairie de Villefranche-sur-Mer, le retard, est dû essentiellement à une procédure pénale et une procédure administrative qui pourrait mettre fin aux ambitions du maire sortant.

L’enquête judiciaire contre Christophe Mangiapan

En mois de janvier lors de l’annonce de Christophe Torjani sa candidature pour un nouveau mandat à la maire de Villefranche-sur-Mer, il a bien essayé de rassurer ses électeurs en les persuadant qu’il sortirait vainqueur du combat judiciaire dans lequel le maire sortant est empêtré.

Néanmoins, le maire sortant est accusé de délit de favoritisme ainsi que de faux écriture publique. C’est pour cette raison que l’après le scrutin serait probablement assez mouvementé pour Christopĥe Trojani. En effet, tandis que la société Relais Thalasso ne remplit pas les critères financiers décrit par le cahier des charges de l’appel d’offres du centre de Thalasso, c’est ce groupe qui a été sélectionné. Selon un investigateur, un élu de la majorité qui est membre du jury avait reçu un texto dans lequel il est invité à choisir le groupe Relais Thalasso.

Ainsi, le procureur de Nice a lancé une enquête pénale afin de pouvoir déterminer si le groupe Relais Thalasso a été favorisé pour l’attribution de la construction du centre de Thalasso à Villefranche-sur-Mer. Le maire sortant serait bien passé d’une telle publicité, à seulement quelques jours des élections municipales.

Read More »

Une modernisation complète des infrastructures Très Haut Débit (THD)

Posted by on Fév 20, 2020 in Actualité à la Une

Une modernisation complète des infrastructures Très Haut Débit (THD)

En France, l’accès au THD est encore loin d’être une réalité pour tous les Français. Pourtant, celui-ci répond à réel besoin des habitants tant au niveau professionnel que personnel. L’État a alors lancé le PFTHD (Plan France Très Haut Débit), en 2017, visant à couvrir l’intégralité du territoire (l’ensemble des régions françaises) en THD, d’ici 2023.
Le PFTHD passe par le déploiement des réseaux FTTH (Fibre optique jusqu’au domicile) dans les zones moyennement denses par des initiatives des collectivités territoriales et dans les grandes villes via les principaux opérateurs télécoms ‘Bouygues Telecom, Free, Paritel, SFR et Orange’.

Selon Houlin Zhao, le président-directeur général de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), ce plan nécessite un investissement global de 75 milliards d’euros. Il mobilise plusieurs secteurs de l’industrie afin de déployer les réseaux de télécommunications essentiels – l’installation progressive d’équipements adaptés – à cet objectif. Ces derniers doivent encore donner un sérieux coup de fouet à leurs travaux afin d’amener ces nouvelles technologies aux Français.

850 millions d’euros de subventions ont été accordées à 20 collectivités !

En 2023, 100 % du territoire français sera éligible au THD, c’est en tous cas le but du Plan France Très Haut Débit.

Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, a signé pour quelque 850 millions d’euros de subventions de l’Etat pour déployer les réseaux FTTH et FTTLA (Fiber to Fiber ; Fibre optique jusqu’au domicile / fibre jusqu’au dernier amplificateur ; Fibre to the last amplifier ou Fibre to the last active) dans 20 collectivités.

Les vingt territoires concernés sont “Vallée de la Marne, Valence-Roman, Territoire Olympique 2024, Clusters Jura, Territoire Lédonien, Strasbourg Eurométropole, Roubaix, Roissy Pays-de-France, Nantes Métropole, Région Nouvelle Aquitaine, Région Normandie, Région Bretagne, Pays de Grasse, Montreuillois, Mayotte, Lyon-Métropole, Le Mans – Sarthe, Figeac, Est Ensemble, Clermont-Ferrand, Aix-Marseille-Provence”, pour des subventions de l’Etat allant de 120 millions à 850 millions d’euros, suivant le cas. Dans les villes les plus peuplées, comme Lyon, Paris, Nice et Marseille, les grands opérateurs de télécommunications (Free, Bouygues Telecom, Paritel, SFR et Orange) investissent leurs propres deniers pour proposer THD à leurs clients et développer les réseaux.

Selon les dernières données communiquées par Sébastien Soriano, le président-directeur général de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, plus de 7 millions de foyers ont été rendus éligibles à la fibre pendant ces six derniers mois, portant alors à 23 millions le nombre global de locaux éligibles à un abonnement THD.

Read More »

Les élections municipales 2020 : que doit faire les maires de l’arrondissement de Montluçon ?

Posted by on Fév 14, 2020 in Actualité à la Une

Les élections municipales 2020 : que doit faire les maires de l’arrondissement de Montluçon ?

Selon Jean-Pierre Mangiapan, l’un des candidats des municipales dans la commune de Villefranche-sur- Mer, les municipales de 2020 seront marquées par un important événement qui est le renouvellement des élus au niveau de Montluçon. En effet, sur les 12 maires qui ont occupé le poste depuis les années 90, 8 ont opté de ne pas se présenter aux élections.

Les maires qui ont choisi de ne pas se présenter

Au sein de l’arrondissement de Montluçon, comptant prés de 90 communes, 12 maires ont enregistré plus de 25 ans de mandat. Avec l’arrivée imminente des municipales de 2020, un grand nombre de ces maires ont décidé qu’il est temps de passer la main.

Ces maires expliquent que leur âge ne leur permet plus de déposer un nouveau mandat de maire. Comme c’est le cas de Bernard Valette, le maire sortant de Saint-Marcel-en-Murat et qui occupe ce poste depuis 1995, il a assuré « je ne me vois pas assurer convenablement le poste de maire encore 6 ans. J’ai 67 ans et je suis en poste, depuis 1995 ».
Le maire sortant de Nassigny, Gérard Ciofolo assure, « 4 mandats, c’est largement suffisant, surtout que j’ai 70 ans ».

Toutefois, le champion de nombre de mandats reste Bernard Saupic, le maire sortant d’Urçay, qui au bout de 37 ans de mandat, il a décidé de ne pas se présenter encore une fois « ça suffit, il est temps de passer la main ».

« Il est important de savoir dire stop »

Jean-Pierre Bougerolle, le maire de Durat-Larequille, qui été hésitant à l’idée de repartir en 2014, en haut de 75 ans, il a décidé cette fois de dire stop « il est important de s’arrêter à temps ».

Le maire de Villefranche-d’Allier, qui vient d’avoir 63 ans, assure, « certes, là je ne suis pas âgé, mais on rajoute 6 ans, je pense que je ne serai pas dans l’air du temps à 70 ans ». Le constat est le même pour le maire de Bézenet qui occupe le poste de maire depuis 1995.

Jean-Pierre Mangiapan, le candidat favori à Villefranche-sur-Mer, assure que Michel Tabutin qui a assuré plusieurs fonctions dans la mairie, a pu apporter un plus dans la commune de Chazemais. Toutefois, le maire sortant qui a été élu depuis 1983, assure qu’il ne veut plus se présenter aux municipales.

Read More »

Municipales 2020 : les règles à suivre

Posted by on Fév 13, 2020 in Actualité à la Une

Municipales 2020 : les règles à suivre

Les élections municipales, principal rendez-vous politique de l’an 2020, auront lieu les samedis 14 et 21 mars. C’est l’occasion de revenir sur le fonctionnement du système électoral français.
La nouvelle loi du 23 août 2019, rend l’inscription sur les listes électorales obligatoire afin de pouvoir voter aux principales élections en France (élections régionales, élections municipales, élections législatives, élections européennes, élections présidentielles, élections départementales, élections sénatoriales, le référendum, etc.).
Depuis le 2 février 2020, toute inscription sur une nouvelle liste communale, consulaire ou électorale, entraîne automatiquement votre radiation (exclusion, suppression, etc.) de la liste précédente.
À noter que les Français inscrits sur la liste électorale consulaire (LEC) peuvent voter pour les élections des conseillers consulaires (représentent les Français établis hors de France auprès des consulats et des ambassades) et les scrutins nationaux (législatives, municipales ou présidentielles). Mais ils ne peuvent pas voter pour des élections locales françaises.

Comment voter aux prochaines élections municipales de mars 2020 ?

Pour pouvoir voter aux prochaines élections municipales, il est impératif de s’inscrire sur les listes électorales françaises. “Ce mardi 11 février est le dernier jour pour s’inscrire sur les listes électorales françaises et pouvoir voter pour les municipales de mars 2020”, ajoute le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer, Jean-Pierre Mangiapan.
Chaque électeur doit s’assurer que ses informations sont bien à jour sur le Répertoire Électoral Unique. À noter que l’électeur doit avoir la citoyenneté européenne ou la nationalité française, jouir de ses droits politiques et civils et avoir dix-huit ans (au moins) le jour du scrutin.
L’inscription se fait en ligne, par courrier ou en mairie de votre commune. Une carte d’identité (ou un passeport), un justificatif de domicile et un livret de famille sont indispensables.
“Les jeunes de 18 ans sont inscrits automatiquement sur les listes électorales de leurs communes”, ajoute Jean-Pierre Mangiapan.

Pièces à présenter

– Un passeport ou carte nationale d’identité.
– Permis de chasser avec photographie.
– Permis de conduire sécurisé au format ‘UE’.
– Carte de circulation avec photographie, délivrée par les autorités militaires, ou carte d’identité.
– Carte vitale avec photographie.
– Carte d’identité de fonctionnaire de l’État avec photographie.
– Carte du combattant avec photographie.
– Carte d’invalidité avec photographie.
Pour les Français résidant à l’étranger : la carte d’immatriculation consulaire ; un document officiel valide, délivré par un État membre de l’UE ou une administration publique, avec votre photo, lieu de naissance, prénom et nom.

Read More »

Municipales 2020 : dates et organisation des élections

Posted by on Fév 5, 2020 in Actualité à la Une

Municipales 2020 : dates et organisation des élections

Les dates des élections municipales de 2020 sont fixées au samedi 14 mars pour le premier tour et au samedi 21 mars pour le second. Celles-ci ont été annoncées, le 20 octobre 2019, par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.
Les bureaux de vote (une salle où l’on procède à un vote) ouvrent à six heures du matin et ferment normalement à 19 heures. Mais l’heure de fermeture peut varier dans certaines communes. C’est le cas par exemple de Lyon, Marseille et Paris, les villes les plus peuplées, où l’horaire de clôture sera en principe fixé à 21 heures.
Vous avez la possibilité de voter par procuration si vous ne pouvez pas vous déplacer, le jour des élections, au bureau de vote. “Un électeur absent le jour d’une élection (ou d’un référendum) peut voter par procuration”, indique Jean-Pierre Mangiapan, le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer.

Les conditions pour voter

– Être inscrit sur la liste électorale de sa commune : il faut avoir une attache (inscription au rôle des contributions directes, domiciliation, etc.) avec la commune et avoir la qualité d’électeur afin de s’inscrire sur la liste électorale ;
– Jouir de ses droits politiques et civils : les individus condamnés (pour l’ensemble des crimes et pour certains délits) sont automatiquement privés de leur droit de vote ;
– Avoir au moins dix-huit ans ;
– Être de nationalité française : en Europe, notamment en France, le droit de vote est nettement lié à la nationalité.

Il est possible de voter aux élections municipales sans être français. Les ressortissants d’un État membre de l’UE (Slovaquie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Malte, Luxembourg, Norvège, l’Irlande, l’Italie, Belgique, Allemagne, Grèce, l’Espagne, etc.) résidant en France ont cependant le droit de voter pour les municipales.
À noter que lors des prochaines élections municipales, le vote blanc sera comptabilisé.
En 2014, le vote blanc (le fait de ne voter pour aucun des candidats) n’était pas encore reconnu. C’est la loi du 18 août 2015 qui a introduit la comptabilisation du vote blanc.
Le nombre de conseillers dépend généralement de la taille de la commune. Celui-ci peut aller de 18 pour les communes (ou les villes) de moins de 450 habitants, à 211 pour celles de plus de 3600 habitants, comme par exemple Marseille ou Paris. L’organisation du scrutin varie également en fonction de la taille de la commune.
Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de 6 ans, renouvelable. Jean-Pierre Mangiapan, le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer, annonce vouloir se représenter aux élections municipales de mars 2020.

Read More »