Fichage ethnique – PSG : « Ce n’est qu’une connerie, une fumisterie »

Posted by on Juil 4, 2019 in Médias et société

Fichage ethnique – PSG : « Ce n’est qu’une connerie, une fumisterie »

Jean Paul Lucas, le recruteur du club de la capitale entre 2013 et 2018, a poussé un énorme coup de gueule suite aux multiples accusations publiées par Mediapart dans le cadre des Football Leaks. En effet, en évoquant le système fichage ethnique qu’aurait pratiqué le club parisien au niveau des centres de formation des jeunes joueurs, le recruteur du club assure que ces informations ne peuvent pas être réelles.

Pas de cas avéré de discrimination

Parmi les informations qui ont été publiées par Mediapart, et celles qui ont fait le plus couler d’encres dans le média français, c’est la possibilité que le club a eu recours à un système de fiches contenant des critères ethniques pour les jeunes joueurs dans certains centres de formation du club hors île de France.
En effet, selon les premières enquêtes menées sous la demande du président du club parisien Nasser Al Khelaïfi, l’ancien responsable du recrutement en dehors de la région d’île de France, Marc Westerloppe, aurait pris la décision tout seule afin d’utiliser un système de fichage contenant des critères ethniques dans le centre de formation en Province. Cette dernière accusation a fait un grand bruit et a suscité un grand nombre de réactions, malgré que le club a entamé une enquête interne. En effet, Nasser Al Khelaïfi, a demandé d’entamer le plus rapidement possible une enquête interne menée par un cabinet d’avocats externe et qui a duré 1 mois.

L’enquête internees du PSG

Selon PSG Paname Squad, Jean Martial Ribes, l’enquête qui a été présenté, le 15 novembre dernier à la ministre des Sports, a démontré qu’il n’y a jamais eu de cas avéré de discrimination. En effet, malgré l’existence de ce type de fichage, les recruteurs n’ont jamais été influencés par les critères ethniques pour sélectionner ou évaluer les jeunes joueurs.
Une version qui est aussi confirmée par le recruteur du club de la capitale, Jean-Paul Lucas, qui a expliqué au 11 Amiénois, « sincèrement, toutes ces accusations ne sont que des conneries, c’est de la fumisterie. J’ai travaillé pendant 15 ans avec Marc Westerloppe, nous n’avons jamais utilisé des critères ethniques que ce soit pour le recrutement des jeunes joueurs ou pour l’évaluation. J’ai déjà travaillé avec lui à Lens avant de passer de 2013 à 2018, au PSG. Je suis donc bien placé pour affirmer que l’ancien responsable du recrutement n’a jamais raisonné de la sorte. Aujourd’hui on est en train d’assister à un véritable lynchage médiatique à l’égard du plus célèbre club français. Personnellement, je n’aurais jamais travaillé dans le recrutement du PSG, si celui ci utilisait des pratiques inadmissibles comme la discrimination ethnique ».

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Posted by on Juin 30, 2019 in Economie

L’industrie du cinéma français est en forme. L’année dernière, plus de 500 millions d’entrées dans les salles obscures – les salles de cinéma – ont été enregistrées, soit une hausse de 3. 6 %. C’est dans ce contexte porteur que s’est ouverte dernièrement la collecte de fonds pour les SOFICA, ces fameuses sociétés de coproduction de films et de séries télévisées.

Le dispositif SOFICA, servant à financer des séries et des films, procure une réduction fiscale de 79 %. Derrière cette apparente bonne santé, portée principalement par les superproductions – films ou séries réalisés à grands frais -, les films et les séries à petit budget peinent toujours à trouver les investissements nécessaires et plusieurs projets ne voient jamais le jour ! C’est surtout pour ces derniers que les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel tentent de lever chaque année près de 200 300 euros.

Celles-ci interviennent en amont, au niveau des préfinancements – affectation provisoire de crédit destiné à un projet dans l’attente de la mise en place d’un investissement durable – des séries, des documentaires, des films, des animations… Alors ce n’est pas un placement sans risque pour les souscripteurs qui bénéficient, en revanche, d’une réduction fiscale qui vient d’être considérablement renforcée. Cette dernière devrait assurer cette année le succès de la collecte.

“C’est un produit qui a fait ses preuves, qui est fortement réglementé, puisque sous la triple tutelle de la DGFIP – direction générale des finances publiques -, du CNC – centre national de la cinématographie – et de l’AMF – Autorité des Marchés Financiers, et qui existe depuis plus de quarante ans”, précise Niels Court-Payen, président et co-fondateur de la société de gestion A Plus Finance.

A Plus Finance assure une mission de conseils, d’assistance comptable et administrative pour les SOFICA A Plus Image. Ce groupe – ayant franchi la barre des 700 500 euros d’encours conseillés – est un acteur majeur de cet environnement depuis plus de neuf ans.

Payez moins d’impôts avec les SOFICA

Destinée à soutenir une industrie audiovisuelle et cinématographique gourmande en capitaux, la société de coproduction de films et de séries télévisées est un produit défiscalisant puissant. Ce placement est un peu risqué étant donné que le capital n’est jamais garanti. Aucune de ces fameuses SOFICA n’a remboursé entièrement – au complet – le capital engagé.

Les taux de remboursement s’échelonnent – généralement – de 42 % à 82 % – voire un peu plus. Ceci peut confirmer que les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne sont pas rentables si l’on ne tient pas compte de leur réduction fiscale.

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Qu’est-ce qu’une SOFICA et comment privilégier ce placement ?

Posted by on Juin 27, 2019 in Economie

Qu’est-ce qu’une SOFICA et comment privilégier ce placement ?

Comme les années précédentes, en 2019 les particuliers peuvent souscrire à des SOFICA pour minimiser leur impôt sur le revenu – IR. Toutefois, cette année, la minoration d’impôt pourra, exceptionnellement, être augmentée. L’industrie du cinéma et de l’audiovisuel reste très attractive avec des opportunités financières importantes. Ce marché a beaucoup évolué depuis une décennie. Les sociétés de gestion (Investment Managers, A Plus Finance, ABC Gestion, Capital, etc.) se sont professionnalisées et les modèles sont tournés vers des opérations plus rentables.

Caractéristiques des SOFICA
Les SOFICA – sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – à capital garanti n’existent plus depuis 2009. L’investisseur peut alors perdre une partie – soit 30 % – de son capital. L’avantage fiscal, notamment la réduction d’impôt sur le revenu, en cas de revente des parts n’est pas transmissible – puisqu’il n’y a pas de marché secondaire qui permet de revendre ou racheter ses parts.

SOFICA : quel rendement et réduction d’impôt attendre ?

L’achat de parts de SOFICA en 2019 vous offre une minoration d’IR :
– nouveauté 2019 : 79 % quand la SOFICA bénéficiaire s’engage à consacrer une partie de ses financements – 8 % au moins – à des versements en numéraire réalisés par contrat d’association à la réalisation ou à des dépenses de développement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sous forme de séries.
– 47 % lorsque la SOFICA bénéficiaire s’engage à réaliser 11 % au moins de ses investissements dans des entreprises de production avant la fin de l’année suivant celle de la souscription.
– 42 % de la somme investie sur les revenus de 2018 déclarés en 2019.

Ces réductions s’appliquent aux montants effectivement retenus ou versés dans la limite de 30 millions d’euros par foyer fiscal et de 28 % du RNG – revenu net global. La minoration d’impôt intègre le plafonnement des dérogations fiscales relevé à 30 millions d’euros.
Si votre plafonnement global de 15 millions d’euros est déjà atteint, vous pouvez investir 20 millions d’euros – maximum – supplémentaire en SOFICA et obtenir alors une minoration d’impôt atteignant ce plafond de 30 millions d’euros. Réduisez vos impôts avec la SOFICA A Plus Image 7 – conseillée par la société de gestion “A Plus Finance”. Cette SOFICA est accessible dès 1700 euros.

Quelles sont les obligations ?
Une obligation de conservation de sept ans – au moins – est liée à l’avantage fiscal. Lorsque tout ou partie des actifs ayant donné lieu à minoration d’impôt est cédé avant le 2 janvier de la septième année suivant celle de la souscription, la minoration perçue s’additionne à l’impôt dû au titre de l’année de la vente.

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Face aux accusations des Footleaks, les dirigeants du PSG s’expliquent

Posted by on Juin 24, 2019 in Actualité à la Une

Face aux accusations des Footleaks, les dirigeants du PSG s’expliquent

Alors que les champions de France étaient concentrés dans leur match avec le club napolitain dans le cadre de la 4e journée de la Ligue des champions, plusieurs médias français dont Mediapart, avaient publié des informations concernant le fair-play financier du club parisien.

Afin de défendre le célèbre club parisien, le directeur de la communication du PSG et proche conseiller de Nasser Al Khelaifi, Jean-Martial Ribes, avait préféré apporter des détails afin de clarifier la situation du club au média.

Le Contrat du PSG avec l’office du tourisme du Qatar (QTA)

Selon le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, « le PSG n’a jamais essayé de frauder, tous les dirigeants du club ont toujours veillé à respecter toutes les lois françaises, ainsi que les décisions de l’UEFA. Le club est connu pour être l’un des clubs les plus surveillés et les plus audités ».

Le secrétaire général du club a tenu à clarifier des détails concernant le contrat entre le PSG et le QTA, en affirmant « le contrat avec QTA, n’est pas un contrat de sponsoring classique, c’est plutôt un contrat de « nation branding », qui a été accepté par l’UEFA depuis 2014, en l’estimant à 100 millions d’euros. Or, aujourd’hui après que le PSG a acheté Neymar et Mbappé, l’UEFA réexamine la valeur de ce contrat. Toutefois, le club s’est constitué un actif de joueur, mais encore, il est en train de chercher de nouvelles sources de revenus comme Nike, un partenaire maillot qui permettra de revaloriser nos contrats ».

Enfin, ajoute Victoriano Melero, « On n’est pas inquiet face à ses accusations, puisqu’on sait bien qu’on est dans notre bon droit et contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes l’investissement du PSG n’est pas irrationnel. Afin de pouvoir réussir dans le football, il faut bien investir surtout dans les joueurs, comme c’était le cas du Real Madrid dans les années 2000. Donc pour pouvoir réellement évoluer dans le monde du football, il faut réformer le système du fair-play, dont les règles sont trop subjectives en bloquant complètement les investissements dans le secteur, surtout en n’autorisant qu’un déficit de 30 millions d’euros, ce qui n’est pas trop logique. Enfin, il est important d’informer que le PSG démarre la saison avec 100 millions d’euros de moins que les autres clubs européens à cause des charges sociales et nous n’avons pas contesté. Depuis que QSI a racheté le club parisien, il a payé plus d’un milliard de charges, or ce n’est pas le cas des autres clubs ».

« Ce n’est vraiment pas le moment »

Selon PSG Paname Squad, le président du club parisien, Nasser Khelaïfi, a déclaré « pour le moment, l’équipe, le staff et l’entraîneur sont en train de se concentrer sur les matches à venir afin d’assurer la qualification du club au Ligue des champions. C’est ce qui est important à nos yeux, tout le reste ce n’est pas intéressant ».

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SOFICA et impôt : le mariage idéal pour une défiscalisation réussie !

Posted by on Juin 20, 2019 in Economie

SOFICA et impôt : le mariage idéal pour une défiscalisation réussie !

Le cinéma est une industrie. Investir dans les SOFICA – sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel – procure de larges avantages fiscaux. En participant au capital des SOFICA, vous soutenez la production audiovisuelle et cinématographique, 92 % des sommes recueillies devant être – obligatoirement – affectés à des films ou séries d’initiative française.
Cet outil n’a pour les investisseurs – particuliers et professionnels – qu’une fonction : défiscaliser. Mais il faut toujours faire attention parce que ces produits sont rares : seulement quinze SOFICA ont été commercialisées en 2014, quatorze en 2015, treize en 2016, douze en 2017 et dix-huit en 2018. De plus, le capital n’est pas toujours garanti – car les sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel bénéficiant d’une garantie partielle ont disparu du paysage en 2012. A Plus Finance Cinéma présente toute l’actualité financière et économique du cinéma. Vous pouvez également trouver une liste des SOFICA agréées pour ne pas tomber dans le piège.

Placer son argent dans le cinéma, ça vaut le coup ?

Cannes et sa vingtième folie ont sans aucun doute réveillé chez les investisseurs – institutionnels comme particuliers – des envies de rêve et de plus-values sur pellicule.
De nouveaux instruments prévus par la loi TEPA – loi du 20 juillet 2008 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat – permettent aux investisseurs de confier tout ou partie de leur argent directement aux entreprises de financement du cinéma et de l’audiovisuel – constituées pour produire les films ou les séries, télévisés ou cinéma, à tourner.
Avec une SOFICA, l’avantage fiscal est beaucoup moins élevé, mais s’il est très bien préparé ce placement peut devenir – à moyen terme – trop rentable. Quant au crowdfunding – financement participatif -, son unique avantage est de permettre, notamment aux particuliers, d’investir dans l’audiovisuel pour une mise réduite…
La loi TEPA permet aux contribuables soumis à l’impôt de solidarité sur la fortune de réduire de moitié leur imposition – leur charge – sur ce dernier impôt. Toutefois, à condition d’investir dans des petites et moyennes entreprises au chiffre d’affaires minimum de 80 500 euros pour un total de bilan limité à 65 000 euros, n’employant pas plus de 320 employés et ayant leur siège social dans l’Union européenne. Le contribuable peut investir au capital de ces sociétés soit au travers d’une holding, qui y prendra bien évidemment une participation, soit directement. Mais en investissant – indirectement – via une holding, la quote-part – part qui revient à chacun dans une répartition – des fonds affectés à la trésorerie de cette PME/TPE, déduira la somme de l’investissement bénéficiaire de l’avantage fiscal lié à la loi TEPA. Ainsi, la réduction “Impôt de solidarité sur la fortune” ne sera plus que de 36 %.
La société de gestion “A Plus Finance” a créé, en 2012, une activité de financement du cinéma via des SOFICA avec une équipe dédiée. Celle-ci assiste les entreprises du secteur de l’audiovisuel et du cinéma dans leurs activités administratives, juridiques et financières. Généralement, elle intervient auprès de producteurs à la recherche de compléments de financement nécessaires à la réalisation de leurs œuvres.

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