Placement : le capital investissement est en pleine forme

Posted by on Juin 13, 2019 in Actualité à la Une

Placement : le capital investissement est en pleine forme

Le capital d’investissement en France a compté plus de 18 milliards d’euros levés afin de participer dans le financement de 2 200 sociétés en 2018. Selon l’étude annuelle, présentée par France Invest, l’investissement des entreprises françaises a enregistré un nouveau record l’année dernière. En effet, de plus en plus de capitaux proviennent des investisseurs étrangers.

La croissance du capital d’investissement

Selon le directeur général de la société de gestion indépendante A Plus Finance, Fabrice Imbault, le capital d’investissement a enregistré une croissance estimée à 13 % par rapport à l’année précédente. Une progression qui a été déjà maintenue depuis 2016, toutefois, le montant des capitaux collectés a enregistré un record en 2018. En effet, les capitaux collectés ont enregistré une augmentation de plus de 50 % par rapport à 2005, l’année qui a enregistré le plus important levé avec 12 milliards d’euros.
En outre, selon le responsable des investissements au sein de l’une des plus anciennes sociétés de gestion en France, A Plus Finance, les investissements étrangers représentent prés de la moitié des fonds levés, alors qu’en 2017, ils ne représentaient que 37 %.

Le capital investissement en 2016

Depuis 2016, le capital d’investissement a reconnu une meilleure forme. En effet, les fonds d’investissement ont atteint 14.7 milliards d’euros, permettant l’investissement de prés de 1900 entreprises en France. En outre, selon les chiffres délivrés par France Invest, prés de la moitié des capitaux provenaient de contribuables étrangers.
Malgré un contexte économique qui manque un peu de tonicité, le secteur du capital-investissement français a pu connaître une année exceptionnelle. Les différents fonds qui ont été investis dans des entreprises non cotées ont levé plus de 14 milliards d’euros.
Selon l’étude effectuée conjointement par l’AFIC, l’association française des investisseurs pour la croissance ainsi que le cabinet Grand Thornton, en 2016 le capital investissement a enregistré une hausse de 51 % par rapport à l’année précédente.
Comme a expliqué le président de l’AFIC, Olivier Millet, ce record marque le début d’une accélération de la croissance, ce qui a eu comme conséquence une évolution dans l’économie française.

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Les SCPI, un investissement toujours rentable ?

Posted by on Juin 3, 2019 in Economie

Les SCPI, un investissement toujours rentable ?

Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement immobilier) sont une option intéressante pour diversifier son patrimoine. C’est un investissement immobilier sans contrainte de gestion. On distingue les SCPI fiscales et les SCPI de rendements.
La SCPI est accessible à diverses personnes désirant percevoir des revenus complémentaires ou se créer du patrimoine en vue de préparer leur retraite. Le ticket d’entrée étant plus faible que l’immobilier en direct.
Actuellement, le rendement moyen d’une SCPI est de 6.9 % brut de fiscalité. Cependant, il est possible d’avoir certaines sociétés civiles de placement immobilier plus rémunératrices.
Il existe également des SCPI qui investissent dans l’immobilier en Europe, dans des pays (comme Allemagne, Belgique, Pays-Bas…) où le marché est plus porteur.
La rentabilité peut être, dans ce cas, un peu meilleure, mais surtout la pression fiscale est moins forte. La durée de détention recommandée par l’Autorité des Marchés Financiers est de dix ans. Cela permet d’effacer les frais (comme dans l’immobilier classique) qui sont de l’ordre de 15 %. Ces frais seront prélevés à la sortie et non à l’entrée.
Selon une récente étude, les SCPI s’orientent, de plus en plus, vers le marché européen afin de trouver de nouveaux biens. La fiscalité est le principal avantage.
À travers les SCPI européennes, l’investisseur permet une diversification de son patrimoine. Outre l’aspect fiscal, il peut détenir un patrimoine immobilier sans contrainte de gestion, autrement dit, un patrimoine dont le risque est mutualisé.

SCPI : l’un des meilleurs placements à long terme

Il existe, aujourd’hui, plus de 500 SCPI disponibles sur le marché. Ces dernières sont gérées par des sociétés de gestion spécialisées, agréées par l’Autorité des Marchés Financiers. Donc pour s’assurer que ce placement correspond à vos objectifs et vos besoins, il convient de voir un conseiller en gestion de patrimoine.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, lance un OPCI bénéficiant du LMNP pour les particuliers. Cet OPCI permettra d’investir dans les RSS (Résidences Services Seniors). Car les biens achetés par l’OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) seront détenus dans le cadre juridique du LMP ou LMNP. La réduction fiscale débutera à la livraison du bien. A Plus Finance gère un encours de 790 000 millions d’euros. Ses domaines d’expertise couvrent l’immobilier, le financement des PME et la multi-gestion.
Dans le couple risque/rendement attrayant de la pierre papier, normalement les porteurs de parts d’OPCI et de SCPI ont les yeux rivés sur le rendement. Ces derniers estiment la performance des produits (biens) comme “prioritaire”.

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Investissez dans les PME et TPE !

Posted by on Mai 30, 2019 in Actualité à la Une

Investissez dans les PME et TPE !

Selon les chiffres délivrés par la société de gestion indépendante A Plus Finance, les français sont les champions de l’épargne. Toutefois, ils sont encore réticents vis à vis des placements directs dans des PME et TPE, malgré que ces derniers connaissent durant ces dernières années des difficultés pour pouvoir accéder à un bon financement. Une croisée des chemins entre investisseurs et entrepreneurs est-elle possible ? Niels Court Payen, le président et cofondateur de la société de gestion spécialisée dans l’investissement dans les PME, A Plus Finance, veut bien le croire.

Pourquoi investir dans les PME ?

Pouvoirs publics, consommateurs et sociétés sont bien convaincus de l’importance de soutenir les entreprises françaises. Selon les derniers chiffres, 34 % des sociétés affirment que le Made in France est avant tout un critère d’achat qui est assez important. En effet, 93 % des consommateurs trouvent qu’acquérir un produit français est avant tout pour participer dans le soutien des sociétés françaises et de leurs salariés. Incontestablement avec le Made in France, les français assurent leur volonté d’avoir une information sur ce qu’ils achètent en exprimant leurs convictions, leurs choix.
Si consommer français est devenu essentiel, investir dans des sociétés françaises et de l’économie réelle l’est tout autant ! En effet, selon les professionnels dans le secteur, mettre 1 % de son épargne dans une PME, cela ne fait pas une grande différence pour un investisseur, néanmoins, il peut changer grande chose pour les PME. Il est par conséquent temps que les français investissent dans les PME et les TPE.

Les PME ont besoin d’investisseurs

Il est important de mentionner que les PME et les TPE constituent prés de 80 % de l’emploi et de la valeur ajoutée dans l’économie en France. Afin d’assurer son financement, les entreprises peuvent avoir un crédit bancaire, toutefois, pour obtenir un crédit, il faut avoir un apport. Durant ces dix dernières années, plusieurs efforts, ce sont déployés afin d’apporter du soutien pour les financements de fonds pour les différentes entreprises de l’innovation et des start-ups. Néanmoins, du côté de l’économie réelle, ce n’était pas la joie, c’est pour cette raison qu’un grand nombre de sociétés ont vu leur développement bloqué pour manque de fonds propres.
Grâce au multiple encouragement du gouvernement, un grand nombre d’épargnants qui recherchent une meilleure rentabilité ont investi dans des entreprises, participant ainsi dans le développement de l’économie française.

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Le jeûne du Ramadan, son rituel et ses finalités

Posted by on Mai 25, 2019 in Actualité à la Une

Le jeûne du Ramadan, son rituel et ses finalités

Ramadan, le neuvième mois de l’année hégirienne, est un mois durant lequel les fidèles pratiquent le jeûne. Cette pratique fait partie des grands devoirs (des cinq piliers de l’Islam, qui sont : le pèlerinage à La Mecque, l’aumône, la prière et la profession de foi) de la religion musulmane. Le Coran, Livre Sacré de l’Islam, en a précisé quelques finalités et règles. La tradition orale de Muhammad (le Messager de Dieu) les a complétées et détaillées :
“Ô les croyants ! On vous a prescrit aṣ-Ṣiyām comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi, atteindrez-vous la piété, pendant un nombre déterminé de jours […]” (sourate 2 ; verset 183-184).
Quelques règles peuvent donc être énumérées, à partir de ce passage coranique (de sourate “Al Baqara”) et d’autres textes en lien avec la pratique du jeûne.

Quelques règles du jeûne

“[…] Dieu veut pour vous la facilité. Il ne veut pas la difficulté pour vous…” (coran 2 ; 185).
– Le jeûne du mois de Ramadan (qui constitue l’un des 5 piliers de l’Islam) est une prescription religieuse pour tout Musulman (sans exception) ayant atteint l’âge de puberté (elle désigne la transition de l’enfance à l’adulte), n’étant pas en situation de voyage ou malade et disposant de ses facultés mentales.
– Le jeûneur doit s’abstenir de fumer, de boire, de manger ou d’avoir des rapports sexuels de l’aube (Al Fajr) au coucher du soleil (Al Maghrib) avec l’intention d’accomplir un devoir religieux. Le fidèle doit aussi adopter un comportement exemplaire (“Peut-être seriez-vous pieux !”) en évitant toute attitude indécente et tout écart de langage.
– Le jeûne est interdit pour la femme pendant la période de ses lochies (les pertes de sang : les saignements après l’accouchement) ou règles. Une fois cette période écoulée, la femme musulmane devra rattraper les jours manqués (avant le Ramadan suivant) et, bien évidemment, jeûner le reste du mois.
– Quiconque a eu des relations sexuelles, a bu ou a mangé, d’une manière intentionnelle, pendant la journée, doit fournir à 80 pauvres (nécessiteux) le repas d’une journée ou jeûner 61 jours, à la suite sans interruption, après le Ramadan.
– La femme qui allaite ou celle enceinte et le malade n’ont pas le droit de jeûner. Ces derniers devront rattraper (avant le Ramadan suivant) les journées manquées lorsque leur santé le leur permettra.
– Tout individu atteint d’une maladie chronique (hypertension, diabète, maladies cardiaques et vasculaires, maladies du système nerveux, etc.) à qui son docteur traitant a proscrit de jeûner (pour toujours) doit s’abstenir de jeûner. Néanmoins, il doit nourrir un nécessiteux pour chaque journée manquée.
– Sous certaines conditions, le voyageur ne peut pas jeûner au cours de son voyage.

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Investir dans les PME

Posted by on Mai 23, 2019 in Economie

Investir dans les PME

La gestion financière des PME

La gestion financière dispose d’une cohérence interne qui provient de son choix de maximisation de la valeur de la firme comme objectif unique s’appuyant sur quelques principes fondateurs : chaque décision qu’une société prend affecte sa valeur ; les marchés ne sont pas dupes ; les cash-flows sont plus importants que les produits comptables ; le risque doit être rémunéré.
La gestion financière est passionnante. C’est sans doute l’argument le plus utilisé. La majorité des gens associent la gestion financière avec les états financiers, les chiffres et les analyses pointues. Tandis que l’objectif de la gestion financière est quantitatif, il y a une part significative de génie créatif nécessaire à la résolution des problèmes financiers rencontrés par la société. Ce n’est pas une coïncidence que les marchés financiers demeurent un terrain fertile pour le changement et l’innovation.
La gestion financière concerne tout le monde. Il y a un aspect de la gestion financière dans chaque décision prise par une société : même si tout le monde ne perçoit pas l’intérêt de chacune de ses composantes, tout le monde tirera profit d’au moins l’une d’elles.
Les responsables des systèmes d’information, des ressources humaines, de la stratégie et du marketing prennent tous des décisions financières quotidiennes et ne s’en rendent pas compte. Une compréhension de la gestion financière peut les aider à prendre de meilleures décisions.

Les grands principes de la gestion financière.

La gestion financière doit être vue comme un ensemble intégré, plutôt que comme une collection de décision. Généralement, les décisions d’investissement affectent les décisions de financement et vice-versa ; les décisions de financement affectent les décisions de dividende et vice-versa. Bien qu’il existe des circonstances dans lesquelles ces décisions peuvent être indépendantes les unes des autres, c’est très rarement le cas en pratique. Par conséquent, il est improbable que des firmes qui règlent leurs problèmes au cas par cas, puissent les régler un jour. Par exemple, une firme qui choisit de mauvais investissements sera tôt ou tard confrontée à un problème de dividendes (à cause des fonds insuffisants pour payer ces derniers) et un problème de financement (la baisse des gains rendra difficile le paiement des intérêts).
Niels Court-Payen met “A Plus Finance” au service des PME. C’est une société de gestion indépendante (fondée en 1998) détenues par ses dirigeants. Cette dernière peut aider la société (notamment les PME et start-ups) à trouver des financements bancaires. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes (qui regroupent des financiers et des entrepreneurs). Elle intervient dans tous les secteurs innovants (développement durable, e-commerce, etc.). Pour chacun de ses métiers, elle a mis en place des équipes de gestion dédiées.
“Nous avons une très bonne réputation, car nous soutenons nos partenaires, même dans les moments compliqués”, Niels Court-Payen, le président (co-fondateur) d’A Plus Finance.
Le meilleur moyen d’apprendre la gestion financière est d’appliquer ses modèles et ses théories à la réalité des problèmes du monde des affaires. Bien que la théorie qui s’est développée au cours des trois dernières décennies soit impressionnante, le test ultime de toute théorie réside dans ses applications.

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